par Michel Lebel
Allez, mettez-en, la cour est pleine, ! On y va cette fois avec 2000 mètres de dénivelé, 6 cols.
Nous entamons la North Sea route. Ça part bien doucement pour les 2 premiers cols.

Pour en arriver à des splendides panoramas.

Puis plus tard on y rencontre des cyclotouristes français.

Il y'en a des centaines à traverser la Norvège. Ils me disent avoir eu de la pluie tout le temps. Pas nous.
Et en passant, si la France souffre la chaleur c'est en Norvège qu'il faut aller... si vous avez le budget. Vous y trouverez l'air frais et salin d'Armorique.

Dans les pires montées mon genou gauche se comporte royalement.
Arrivée au lunch, où je ne resterai pas longtemps, histoire de ne pas refroidir.

Et les 30 derniers kilomètres, annoncés spectaculaires. La fameuse montée.


On entre alors dans un tunnel, qui se divise en deux parties, une pour les autos et une pour les vélos.

Et dans celui des vélos, on peut y camper apparemment, avec vue en prime.

Puis on redescend avec la vue sur le fjord et l'océan au loin.

Je suis si petit dans cette immensité.

Et la pluie s'arrête jusqu'à ce qu'on est totalement descendu en bord d'océan. Des airs d'Oregon.

Dans un petit village.

Et un peu plus loin un vélo assailli par les moutons.

Rona, la cycliste écossaise avec qui je roule, m'enseigne comment passer ça.

Faut pas arrêter et attaquer de face et non de biais.
À l'arrivée, après douche et tout, je vais joindre un groupe musical local. On me parle en norvégien, faut croire que j'en ai la frimousse. Vraiment local avec l'humour local.

Quelle journée !
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