par Michel Lebel
Belle journée qui s'annonce. Une montée de 10 km et une descente de 10 km. Mais voilà qu'en entamant le trajet on tombe sur de la gravelle, plutôt de la caillasse.

Christian, qui a fait la parcours, est le premier surpris.
Ça arrive ces choses-là quand il n'y a pas d'autres routes.
Mais ici il y avait la S212 sur laquelle nous roulions. pourquoi nous faire emprunter cette caillasse pour ensuite retomber sur la S212 ?

J'ai failli rebrousser chemin et notre véhicule de soutien ne peut pas passer là de toute façon.

Au niveau des parcours, ce que Christian fait de très bien c'est de concevoir un parcours général avec des éléments touristiques importants. Lors de ce voyage-ci les 3 gorges, Xian etc.. Bien quelques anomalies, mais rien de majeur.
Faire les parcours avec le petit bonhomme de google, sans reconnaître, est risqué.
Les parcours journaliers, à date, étaient excellents. Exemple : la piste cyclable de 100 km !
Mais ça peut arriver que pour cette journée, il l'a échappée. Ça arrive. Certains se souviennent de situations similaires, notamment au Pérou et en Équateur, mais je n'était pas là, j'en ai juste entendu parler.
Contre mauvaise fortune bon coeur, les apiculteurs pullulent et les abeilles aussi. On est passés vite, bien entourés.

Le parcours de l'après-midi m'inquiète. Routes non-numérotées, quantités de virages et on est toujours à côté de la S212.
Je décide de prendre la S212 en autonomie, conforté aussi par le fait qu'elle côtoie une autoroute, donc peu de camions. Pavé de velours.

Même une route à vélos.

Mais plus de camions que j'aurais pensé.
J'arrive en ville une bonne heure avant Christian et Jean-Jacques.

J'ai donc le temps de me permettre une pause crème glacée. Mais oubliez les Dairy Queen !
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