Jour 22 : Fenhuang - Jishou, 75 km

par Michel Lebel

Nous sommes en campagne. À nouveau attablés devant un dépanneur accueillant, généralement au km 30. Allez les Français, vous avez fini par comprendre qu'un dépanneur c'est une supérette !

Village de montagne un peu plus populeux que chez nous.

Transport adapté.

Avec le temps, pour les repas, en évitant le poulet (qui vient avec les os), le poisson (avec ses arêtes), les sauces (un risque que ce ne soit pas "BOULA" (soit non-épicé en chinois). Ce qui fait que notre menu se rabat sur les nouilles. Simple à faire. Maintenant comment garnir ? .

Il y a de tout : des écrevisses, du boeuf, des abats, du porc... À la longue on ne truste que le boeuf en steak haché. Puis la verdure.

On veut 'BOULA'.

La campagne est envahie par la modernité.

Ce qui est bien en Chine c'est que quand c'est le temps de faire passer un train quelque part, pas de tataouinage, c'est fait dans le temps de le dire.

Puis nous arrivons en ville.

On s'affaire à tout ce que soit propre pour bien nous recevoir.

Ce qui est remarquable c'est qu'à chaque étape de 100 km on entre dans une ville de la taille de Trois-Rivières.

Pour le souper j'ai trouvé des frites pour Christian.


photos : Michel Lebel

Il ne les a pas terminées elles n'étaient pas BOULA ! On a essayé la pizza (on n'en avait pas vu jusqu'à présent) pour le souper. Proprement infect. Les nouilles c'est toujours winner .

Ma maîtrise du chinois ne s'améliore pas vraiment. Il y'a des tons, ce qui fait que des mots utiles comme "latitogne" peuvent devenir "poubelle" (ce qui est pratiique quand on cherche la chose) ou "crayon" si on ne met pas les tons à la bonne place.


Page mise en ligne par

Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive
également susceptible de vous intéresser :

nouvelles achat & entretien rouler au Québec hors Québec sécurité course cyclos montagne industrie quoi d´autre ?

veloptimum.net

.

.

.