par Michel Lebel
Jour 24
Les 2 prochains jours seront davantage protocolaires. Nous sommes d'abord convoqués au siège de l'organisation des Jeux olympiques. Nous y rencontrons un délégué du COJO et la présidente de la Fédération française de cyclotourisme Mme Cano, prononce un discours de bienvenue. Nous recevons un présent.
Dans tous les grands événements de la fédé des Canadiens sont invités et on nous a donc demandé de faire un discours. C'est Paul McKenzie qui s'en charge.

Il remercie les Français de nous permettre de participer à ces événements privilégiés, avec une touche d'humour toute québécoise qui fait rire l'audience. Sans notes, Paul, à la retraite, ferait un excellent politicien !
Puis nous prenons des photos officielles.

Je figure évidemment dans le groupe des 4 Canadiens, avec le couple Louise Héneault et Paul McKenzie, et Juliette.

Puis dans le groupe des 12 cyclos ayant réalisés toutes les éditions depuis Lisbonne en 2019.

Puis je fais honneur au bronze de Pierre de Coubertin.

Puis plus tard en après-midi nous sommes convoqués au siège de la fédé où nous recevons d'autres présents. La Fédération française de cyclotourisme c'est comme Vélo-Québec, en bien plus gros, 3100 clubs affiliés et plus de 100,000 adhérents.
Jour 25
Le lendemain c'est une randonnée protocolaire à vélo dans Paris, partant du tout premier vélodrome de Paris (pas mal magané).

En compagnie des représentants des clubs de la France, et passant dans les lieux éponymes de Paris.

Donc la Tour Eiffel, les Invalides, ce qui reste de Notre-Dame, etc....

En réalité ce fut très semblable au Tour de l'ÎIle de Montréal, avec rues barrées, avec des milliers de participants, sauf que cela est rarissime dans Paris.

Le tout accompagné donc d'un concert de klaxons et d'engueulades typiquement françaises entre les forces policières et les pauvres automobilistes parisiens (parigos, dit-on) pris là-dedans. Ils n'ont pas osé nous faire passer par l'Arc de Triomphe.
J'y fait la rencontre de Christian Proponet, candidat à la succession de Mme Cano, la présidente de la fédé, avec lequel je discute d'un éventuel Paris-Los Angeles en 2028.

En 2028 je n'aurai que 69 ans, une jeunesse dans ce groupe.
Au retour, après un dernier repas de groupe, tout le monde quitte avec l'espérance de retrouvailles.
Juliette, la 4e canadienne de notre groupe, était encore du voyage, mais suite à la rencontre avec un Français l'automme dernier, elle a presqu'exclusivement passé le voyage avec lui.
Jour 26
Le lendemain, je suis allé voir l'Arc de Triomphe et les Champs Élysées, que nous n'avons pas pu voir à vélo, puis un souper dans le quartier latin. Note: dans Paris on peut se faire répondre en anglais seulement, les immmigrants..., on n'est pas seuls avec ce problème.
Dans le cadre de ce voyage nous avons organisé (à Florence) un apéro canadien et remis quelques prix aux bénévoles de l'organisation. À titre honorifique, les quatre canadiens ont conjointement remis à Jacky, l'organisateur en chef, un présent tout canadien, soit un inukshuk créé par un artiste inuit.

Jacky a été fort ému.
Je n'ai pas eu le temps de vous parler du Guatemala, comme promis, le temps m'a manqué. Merci de m'avoir suivi tout au long de ces étapes du Vél’Europe.

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