par Michel Lebel
Noua arrivons à Bari à 9h30 heure de Grèce, mais 8h30 heure d'Italie.
Bari est une ville qui grouille de touristes. Comme on est tôt, on va visiter un peu puis c'est un départ.

Puis nous quittons la côte. Pas mal plus de cyclistes ici en Italie. Une découverte : l'état des routes. Pas qu'elles sont cabossées mais elles le sont comme celles du Québec, construites par des Italiens !

Ces routes presque québécoises sont bordées d'oliviers.

Apparemment le sud de l'Italie est le plus grand producteur mondial, plus que l'Espagne. Notre grand chef Jacky nous explique que les oliviers doivent être coupés de l'intérieur afin de produire une huile riche.

Puis plus loin ce sont des vignes.

Notre premier souper italien (dïner pour les Français). Entrée typique.

Premier stagionni. Deuxième stagionni.

Cöté conduite, les grecs sont des enfants de chœur comparés aux Italiens du sud. Quand on jase avec eux, ils sont fort exhubérants et amicaux mais au volant d'un véhicule c'est autre chose. Ils klaxonnent tout le temps, roulent comme en formule 1 et ne respectent pas grand chose..
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