Amérique du Sud, Jours 32 - 33 -34 -35

par Michel Lebel

Alemania - Cafayate - Bush camp

Mon indisposition a selon moi commencé au restaurant. Mon corps a réagi à une intoxication alimentaire. Le matin j'ai avisé mon co-chambreur Steve que je ne pouvais simplement pas partir. Il il a apporté la moitié de mes affaires. Il est habitué, il détient le record du voyage de co-chambreurs malades !

Les 24 heures suivantes je les ai passées alité, heureusement à l’hôtel. Le lendemain ce fut la planification pour rejoindre le groupe. Facile il y a plein d'autobus pour se rendre de Salta à Cafayaté qui est une destination touristique vinicole.

Taxi pour le terminus d'autobus. On demande mon passeport, ooops l’original est dans les affaires apportées par Steve, mais j'ai toujours une copie. Horreur ça ne suffit pas! Pour vous dire comment les gens sont gentils, deux personnes m'ont vu palabrer avec le préposé puis le superviseur et ont tenté une médiation. Rien n'y fit, c'est la loi. Je prendrai donc un taxi, c'est 120$, donc 120 000 pesos mais il me faut les avoir et on est samedi. Je dus me résoudre à recourir au guichet ATM avec 25% de frais, du vol organisé.

Mais bon, balade en taxi avec, comme d'habitude, un chauffeur bien sympa. De temps en temps, on voit des élément naturels ressemblant à toutes sortes de choses que mon chauffeur m'explique.


photo : Michel Lebel

Arrivée.


photo transmise par Michel Lebel

J'ai faim, ça fait 2 jours que je ne mange pas. J'accompagne David, Lisa et Nick, je prends un demi-spaghetti et 2 jus de pêche doux pour l'estomac et une petite (toute petite) boule de crème glacée. Revenu à ma chambre, je trouve que j'ai trop mangé. Des crampes comme je n'en ai jamais eues, mais rien ne sort, je suis vide. J’appelle Hélène, notre doc, qui me dit que mes intestins étant irrités ils n'ont pas pu traiter la crème glacée ni le jus, aliments que je n'aurais pas dû manger. Ce fut une bouillonnement incessant. Jamais vu ça.

La journée de repos passée sur la corde à linge puis visite du musée du vin. Architecture spéciale devant le musée.


photo : Michel Lebel

Le lendemain, je me résous à monter dans la van plutôt que rouler, sur ordre d'Hélène, avec diète stricte (pas de produits laitiers, pas de fruits, pas de jus, boissons non effervescentes). Aussi bien dire rien ! Sauf du riz et de l'eau. Mais hourra, j'ai dû perdre 5 livres, au moins !

Et regardez-moi le camp où on arrive. C'est là où on va coucher !


photo : Michel Lebel

Je vous épargne le récit de la tempête de sable qu'on a eue. Vous ne savez pas mais même par les interstices de la toile de la tente l'air passe et le sable aussi ! Le lendemain il a fallu désabler. Et essayez de sécher un double-toit dans du sable, vous m'en donnerez des nouvelles !

Demain je prévois rouler. On verra.


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