Championnats du monde de paracyclisme sur piste

Un ennui mécanique à un bien mauvais moment pour Marie-Claude Molnar

Montréal, 24 mars 2018 – Les problèmes mécaniques font partie de la vie des cyclistes, sauf que celui qu’a vécu Marie-Claude Molnar est survenu à un bien mauvais moment, samedi, aux Championnats du monde de paracyclisme sur piste présentés à Rio de Janeiro.

Alors qu’elle était opposée à l’Australienne Meg Lemon en finale pour la médaille de bronze de la poursuite individuelle 3 kilomètres dans la catégorie C4, Molnar a eu un pied qui est sorti de sa pédale en milieu d’épreuve. La paracycliste a bien essayé d’enclencher sa chaussure sur la pédale, sauf que ses tentatives sont demeurées vaines et elle a dû poursuivre son effort pour maintenir sa cadence sans avoir un coup de pédale efficace.

Lemon a réussi à rattraper la Québécoise dans le dernier tiers de l’épreuve pour ainsi confirmer sa troisième place.

« Dans une course, tout est possible et j’y allais pour la médaille, ce que j’ai fait jusqu’à ce que le pépin technique survienne. Ma cadence était élevée et c’était difficile de reclipper », a commenté Molnar à propos de cet incident.

« Je tirais et poussais fort sur les pédales et c’est malheureusement survenu. J’ai eu un super bon départ et je suivais mon plan de course en étant agressive dans les premiers tours. Sur un vélo de piste, ce n’est pas comme sur un vélo de route et on ne peut pas arrêter de pédaler. »

L’Américaine Shawn Morelli a été sacrée championne du monde devant l’Australienne Emily Petricola. Également en action dans cette catégorie, la Saskatchewanaise Keely Shaw pointe en cinquième place.

Plus tard en soirée, à la course scratch C4-C5 (10 kilomètres), Molnar a été la 10e à franchir la ligne d’arrivée de l’épreuve qui a couronné la Néerlandaise Caroline Groot. Dans les athlètes de sa catégorie, C4, Molnar s’est classée troisième.

La Québécoise ne quittera pas le Brésil aigrie. Oui, elle n’a pu se battre à armes égales pour le bronze, sauf qu’elle sait que son travail fait en amont sera bientôt récompensé.

« Je suis satisfaite de mon effort et ça fait six mois que Sébastien (Travers, son entraîneur) et moi on prépare cette course. J’étais confiante de ce que je pouvais faire et mon meilleur temps au niveau de la mer (4 minutes 06,572 secondes) réalisé en qualifications démontre que c’est un bon point de départ pour le reste de la saison. Je suis quatrième au monde et je peux être fière de ça, car j’ai livré une bonne bataille. »

Rédaction : Mathieu Laberge

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