1er juin 2008

Beaucoup d'autos pour le vélo

Organiser une course de vélo doit coûter assez cher d'essence. Hier après-midi, lors de la Coupe du monde cycliste de Montréal, on comptait au moins une quinzaine de motos de l'organisation, quelques motos de police, 23 autos d'équipe, une douzaine de voitures de caravane (médecins, médias, commissaire de course, mécanos, véhicules VIP) ainsi que le fameux camion-balai, qui suit les derniers participants.

Cela nous mène à près de 60 véhicules pour un peu plus de 120 participants. Et toute cette faune motorisée roule pendant au moins trois heures. Tout cela se justifie, certes. Et il est vrai que côté émissions de gaz à effet de serre, c'est encore loin d'être un Grand Prix de Formule 1. Mais cela ne rend-il pas le cyclisme un peu moins écolo, a-t-on fait remarquer au président-directeur général de l'organisation Daniel Manibal. « Ça ne roule pas vite, a-t-il noté à son tour. Mais je souhaite qu'un commanditaire comme Toyota se joigne à nous et nous offre quelques Prius (des voitures hybrides) pour l'événement », a-t-il subtilement ajouté.


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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