2 mai 2008
François Thomazeau
La création du passeport biologique a révélé 23 cas suspects, annonce l'Union cycliste internationale (UCI).
L'élaboration du passeport biologique consiste en une série de tests sanguins et urinaires qui permettront de créer un profil médical par la suite comparé aux données recueillies lors des contrôles antidopage.
"L'examen préliminaire des paramètres sanguins a montré que 23 coureurs devaient être examinés de manière plus précise", a déclaré lors d'une conférence de presse Anne Gripper, manager anti-dopage à l'UCI.
Elle a précisé que des dossiers avaient été ouverts sur cinq coureurs soupçonnés de n'avoir pas respecté les règles antidopage à la suite de contrôles classiques.
Onze coureurs font également l'objet d'une enquête pour avoir failli à leur obligation de donner à l'UCI leur emploi du temps, a aussi dit Gripper.
Le passeport biologique, d'un coût estimé à cinq millions d'euros, concerne 35 équipes, soit 854 coureurs.
Depuis le début de l'année, 2172 des quelque 12 000 tests prévus ont été effectués.
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