Chef du service de soins palliatifs du CHUQ, le Dr Louis Roy pédale pour le mieux-être de ses patients, au propre comme au figuré !
Johanne Roy
L’été dernier, le Dr Roy a parcouru un millier de kilomètres à vélo, afin d’amasser des fonds pour l’aménagement d’un espace de vie à l’unité des soins palliatifs de l’Hôtel-Dieu de Québec.
Sa participation au Défi Vélo Santé, activité permettant aux employés du CHUQ d’amasser des dons pour une cause en santé qui leur tient à cœur, lui a permis de récolter 17 000 $.
Il compte bien enfourcher à nouveau son vélo de route, cet été. «Nous voulons mieux aménager les chambres de l’unité, notamment par l’achat de fauteuils appropriés (il en faut sept, chacun valant 1500 $) et d’appareils hydrauliques pour l’aide aux bains», a ajouté le Dr Roy, hier.
La deuxième phase d’aménagement de l’unité des soins palliatifs de l’Hôtel-Dieu de Québec nécessitera un investissement de près de 70 000 $. «Les ressources publiques sont limitées», a-t-il dit.
Besoins à combler
De fait, s’il y a eu des progrès, ces dernières années, dans le domaine des soins palliatifs au Québec, il reste encore beaucoup à faire. Outre les 15 places à la Maison Michel-Sarrazin, on ne retrouve qu’une trentaine de lits en soins palliatifs dans les hôpitaux de Québec.
Important centre pour le traitement du cancer, l’Hôtel-Dieu de Québec ne dispose que de huit lits en soins palliatifs regroupés dans une unité accessible seulement depuis avril 2007.
« On aurait des besoins pour davantage de lits, mais il faut commencer quelque part », a noté le Dr Roy. À l’Hôtel-Dieu de Québec, 1200 patients reçoivent chaque année des soins palliatifs. La moitié d’entre eux ont moins de 60 ans.
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