7 janvier 2008

Affaire Mayo: la Fédération espagnol envoie paître l'UCI

Un bras de fer s'est engagé entre la Fédération espagnole de cyclisme (RFEC) et l'Union cycliste internationale (UCI). Le cas Iban Mayo, jugé positif à l'EPO sur le Tour de France 2007, est au coeur du conflit.

Jonathan Louis

"Personne ne peut être jugé deux fois pour les mêmes faits." Voici la raison pour laquelle la Fédération espagnole de cyclisme (RFEC) ne rejugera pas le Iban Mayo, contrôlé positif à l'EPO lors du Tour de France 2007. Le comité de compétition ne pouvant rouvrir le dossier, l'organisme a opposé une fin de non-recevoir à l'Union cycliste internationale (UCI).

Par ailleurs, la Fédération et l'avocat de Mayo (ex-président de l'Association des cyclistes professionnels) José Rodriguez estiment "illégale" la seconde contre-expertise pratiquée sur l'échantillon B du coureur. Pour eux, c'est une raison supplémentaire expliquant la non réouverture du dossier.

L'UCI a fait appel de la non-décision espagnole auprès du Tribunal arbitral du sport (TAS) qui doit se prononcer dans les prochains jours sur la suite formelle à donner à ce recours.

Le 19 décembre, au lendemain de la confirmation de la positivité à l'EPO de l'échantillon B de Mayo, la Fédération espagnole avait déjà fait savoir qu'il y avait peu de chance qu'elle ouvre une nouvelle procédure disciplinaire contre l'ancien coureur Saunier-Duval, quitte à "aller au conflit avec l'UCI".


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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