L'EVA au Tour de Beauce
L'équipe EVA/Devinci se retrouve ce matin en 12e place au classement général des équipes après la deuxième étape du Tour de Beauce tenue hier.
Roger Tremblay
La victoire a été celle de Navigators après une dure journée vécue lors de la première étape de mardi et la formation régionale a pris la 16e place dans cette seconde foulée.
EVA/Devinci accuse un retard de 10mn 52 sur les gagnants de cette deuxième étape, Navigators, une étape très difficile selon l'entraîneur Alexandre Lavallée.
"Tout s'est quand même bien déroulé mais ce ne fut pas facile. Il y a encore beaucoup de bons coureurs dans ce Tour même si plusieurs sont sortis épuisés de la première étape. Les grosses équipes s'attaquent sans cesse, ce qui ne facilite pas notre travail non plus. Il faut essayer de trouver une façon de s'échapper d'ici la fin du Tour car chaque échappée décide de l'enjeu de la course. Il faut donc veiller au grain tout en évitant de gaspiller trop d'énergie. Ce sont toujours des parcours difficiles et à chaque moment, quelqu'un peut attaquer", rappelle Lavallée fier de ses hommes lors de cette deuxième étape.
Au cumulatif des équipes après les deux étapes. Navigators domine avec un temps de 27 h52 mn55 alors qu'EVA se classe au 12e rang à 43 minutes de retard. Hier, dans cette épreuve de 168 kilomètres, Glen Allan Chadwick (Navigators) a pris la première place alors que Mathieu Roy d'EVA a fini dans le second peloton (5mn24 d'écart avec le vainqueur) tout comme Joël Poitras-Dion (36e). Éric Boily a terminé en 76e position ( 5mn42 de retard) et Charles Thibeault en 89e (19mn28 de retard).
Le mont Mégantic
"Charles travaille très fort même s'il en est à son premier Tour de Beauce et est le plus jeune. Jeudi, il devrait terminer dans les temps puisque le délai est de 20 pour cent. Ce ne sera pas facile puisque cette troisième étape est la plus difficile ascension du Tour avec cette mythique étape de 152 kilomètres entre Saint-Georges et le Mont Mégantic où il y a de nombreuses et difficiles montées. Je m'attends encore à une belle bataille entre cinq ou six équipes qui partent à la guerre comme c'est pas possible. L'équipe Navigators, par exemple, possède tellement de profondeur, c'est incroyable", de terminer Alexandre Lavallée.
page mise en ligne par SVP

vélo
ski de fond
plongeon
Consultez
notre ENCYCLOPÉDIE sportive