Note du webmestre :
David Veilleux nous livre ses impressions après avoir pris part à l'avant-dernière étape du 12e Giro delle Regioni

Malgré d’autres ascensions de catégories 1 et 2,
une 5e étape satisfaisante

Giro delle Rigioni – Etappa 5

Pour cette avant-dernière étape, nous avons parcouru 149km sous un ciel couvert avec quelques averses légères.

Il y avait deux ascensions très difficiles dont l’une de catégorie 1, pour faire changement, et l’arrivée se faisait au sommet d’une d’elles. Le reste du parcours était plutôt plat, mais très exposé au vent.

Le parcours grimpait dès les premiers kilomètres. Au départ, le rythme a été très rapide. J’étais bien et je n’avais pas trop de difficulté à suivre les meneurs. Ensuite, nous devions attaquer une première ascension de catégorie 2, ce que nous rencontrons rarement au Québec. J’ai été capable de suivre et de rester dans le peloton jusque dans le deuxième grand prix de la montagne.

À environ 2 km du sommet de cette seconde montée de catégorie 1, ce qui est encore plus rare chez nous, je n’ai pas été capable de garder le rythme. J’ai gardé mon tempo pour être capable de revenir sur le peloton dans la descente, mais j’étais déjà trop loin. Je me suis retrouvé avec cinq autres coureurs et nous avons roulé à un bon rythme pour rallier l’arrivée.

Je termine donc l’étape à 2 min 10 du vainqueur. Mon collègue, Jean-Sébastien Perron, l’autre survivant de l’équipe canadienne, termine dans le même temps. Je suis un peu déçu de ne pas avoir pu suivre le peloton, mais ce Tour me sert beaucoup en ce début de saison, ma préparation hivernale ayant été très brève en vue de cette course de très haut niveau. Je peux donc améliorer ma forme et ma capacité à récupérer entre les étapes.

Je suis quand même très satisfait d’avoir été capable de compléter ces 5 étapes de montagne, étant donné la grande difficulté des parcours (plusieurs cols de catégorie 1 et 2). Demain, nous attaquerons enfin un parcours plat, mais compte tenu de la qualité du peloton, cela risque de se dérouler très rapidement.

Dès la fin de la course, je vais devoir faire plus de 17 heures de voiture pour rallier la base de l’équipe nationale à Conches, France, avant de revenir sur Montréal. Cela risque d’être très long et de ralentir ma récupération. Mais en revenant, je vais avoir trois bonnes semaines pour me préparer en vue des Championnats Pan-Américains qui se tiennent au mois de mai au Venezuela, l’un de mes objectifs de la saison.


page mise en ligne par SVP

Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
vélo ski de fond plongeon
Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive