25 mars 2007


Alexandre Chicoine porte le casque Titan Carbone Louis Garneau, le même modèle que ceux
des coureurs de l’équipe professionnelle européenne Bouygues Telecom. Dans ses mains, il tient le Rocket,
le seul casque profilé répondant aux normes de protections nationales et internationales.
photo : Erick Labbé

Les casques

Yves Therrrien

Pour bien des cyclistes, le casque est un accessoire encombrant, alors que sa fonction est de protéger la tête contre les impacts en cas de chute accidentelle.

Peu importe que le casque coûte 40 $ ou plus de 200 $, la protection sera la même s’il répond aux normes canadiennes CSA ou européennes CE, précise Alexandre Chicoine de l’entreprise Louis Garneau. La différence se situe entre autres dans les matériaux utilisés, notamment pour le rendre plus léger, et l’aération.

Le casque doit se déformer pour absorber les chocs lors d’un impact. Et, lorsqu’il y a un accident, même si le casque ne semble pas trop brisé, il faut le remplacer, sinon, il ne jouera pas son rôle lors d’un autre choc.

La première chose à vérifier avec le casque, pour un adulte ou un enfant, c’est le maintien sur la tête sans la sangle pour le cou. Il doit y avoir un ajustement pour le crâne. Il ne doit être ni trop grand, ni trop serré, ne pas basculer vers l’arrière ou vers l’avant. On le sent en bougeant la tête, le casque doit demeurer stable. Après, on peut ajuster les sangles passant autour des oreilles pour s’attacher sous le menton.

Par la suite, il suffit de bien prendre soin de l’équipement, de l’entreposer de manière sécuritaire et d’éviter de le garrocher tout partout, car cela pourrait produire des microfissures qui réduiraient la capacité d’absorption des chocs, diminuant la protection de la tête du cycliste.


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Guy Maguire, webmestre, SVPsports@sympatico.ca
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