27 janvier 2007
| EN FORME AU TRAVAIL |
Annick-Isabelle Marcoux, cadre chez BMO

Encourager la culture de l'effort et du dépassement
Annick-Isabelle Marcoux gère sa carrière et son équipe chez BMO Banque privée Harris comme les courses de vélo dont elle a l'habitude : avec l'ambition de se dépasser, de pousser l'effort à son maximum.
Alain Bisson
« J'ai un style de gestion sportif et je me vois beaucoup comme un coach », explique Mme Marcoux, directrice régionale au développement des affaires de BMO Banque privée Harris.
« Les affaires, c'est comme le vélo. Sans le peloton, on ne peut pas gagner. On a besoin de son équipe pour se rendre au fil d'arrivée, et même nos adversaires nous permettent dé nous mettre à l'abri pendant une course », soutient-elle.
Endurance
Lui-même un passionné de cyclisme, Alain Gravel, animateur de l'émission Enjeux et président de la Fédération professionnelle des journalistes du Québec, décrit Mme Marcoux comme «une machine» de vélo.
Voyez vous-même. La jeune femme a remporté plusieurs courses de vélo de montagne, à la Coupe Canada, sur le circuit québécois et aux Mondiaux Masters.

Depuis sa « retraite », elle roule en moyenne 10 000 kilomètres par été. Ses distances de prédilection ? « Je fais couramment des 160 ou 200 kilomètres. C'est à l'endurance que je suis la meilleure », répond-elle. Pour garder la forme, elle anime notamment des sessions de spinning tous les mercredis midi dans un club privé du centre-ville.
Mme Marcoux soutient qu'elle ne serait pas devenue la femme d'affaires qu'elle est sans sa passion vélo.
« C'est en vélo que j'ai appris la détermination, la culture de l'effort, la discipline et le goût du dépassement », dit-elle.
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