
Ici gît le vélodrome Louis-Garneau

Le Vélodrome Louis-Garneau était situé à Québec (arrondissement de Saint-Augustin), à environ 20 km à l'ouest du centre-ville de Québec, sur la rive nord du fleuve Saint-Laurent. Propriété de la ville de Québec, la piste était aménagée au Campus Notre-Dame-de-Foy, une institution collégiale privée.
Le vélodrome Louis-Garneau a été construit en mai 2001 sous la direction du concepteur, Peter Junek, sous la coordination de Jean-Yves Labonté et avec la contribution de quelques dizaines de bénévoles. Cette piste a initialement été montée en 1995 à l'intérieur du Copps Coliseum, à Hamilton, en Ontario, puis remontée et étendue à 200 mètres à Bromont à l'été de 1998. Elle a été déménagée à Saint-Augustin-de-Desmaures à l'automne de 2000. Le vélodrome Louis-Garneau fut aménagé grâce à l'appui du gouvernement du Québec, de la municipalité de Saint-Augustin, du Campus Notre-Dame-de-Foy et de Louis Garneau Sports.
Le vélodrome Louis-Garneau avait pour but d'offrir aux cyclistes de l'est du Québec un lieu d'entraînement et de compétition sur piste conformément aux objectifs d'initiation, de développement et de haute performance du Centre d'entraînement cycliste de Québec et de ses partenaires.
Le vélodrome Louis-Garneau était géré par la corporation du Vélodrome Louis-Garneau. Son conseil d'administration était formé du représentant respectif de la ville de Québec, du campus Notre-Dame-de-Foy, de l'Association cycliste canadienne, de la Fédération québécoise des sports cyclistes et de Louis Garneau Sports.
Les Championnats canadiens sur piste y ont eu lieu en 2003.

Nous avons rejoint François Trout, qui était l'administrateur du vélodrome, pour savoir ce qui s'est passé après la situation décrite par Jean-François Racine de MédiaMatinQuébec et Olivier Bourque du Soleil :
- Démolition imminente, 7 juin
- Le vélodrome de la discorde, 9 juillet
Voici ce qu'il nous indique :
Nous avons essayé quelques interventions pour sauver le vélodrome, mais avec le décès de la mairesse Boucher, plus rien ne pouvait bouger d'un point de vue politique.
La ville de Québec a décidé de procéder au démantèlement sans nous aviser préalablement.
La machinerie est arrivée sur les lieux lundi matin et en fin de journée il ne restait plus rien du vélodrome.
Pour connaître la raison qui a poussé la Ville de Québec a agir de la sorte, il faudrait demander à M. Bélanger le directeur des loisirs. »
« La ville de Québec était propriétaire et responsable du vélodrome en vertu de la loi sur les fusions municipales.

À relire : Le vélodrome s'en vient, Kevin Johnston, Le Soleil, 11 août 2000

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