23 octobre 2007
La contre-expertise du prélèvement d'Iban Mayo, dont l'échantillon A avait révélé la présence d'EPO, n'est pas négative comme l'avait annoncé la Fédération espagnole lundi soir.
En réalité, l'échantillon B, analysé à Gand, s'est révélé illisible. Il a été retourné au laboratoire de Châtenay-Malabry pour un nouveau test. « Nous attendons le rapport de la fédération espagnole mais, en tout état de cause, l'échantillon B sera de nouveau analysé à Paris », a précisé Pat McQuaid, le président de l'Union cycliste internationale (UCI). McQuaid s'est ensuite expliqué : « le laboratoire parisien (de Châtenay-Malabry) était fermé quand l'échantillon devait être testé (en août). Il a donc été testé à Gand ».
En marge du sommet sur le dopage dans le cyclisme qui se tient actuellement à Paris, Anne Gripper, responsable antidopage de l'UCI, a expliqué que les méthodes utilisées à Gand et à Châtenay-Malabry n'étaient pas les mêmes, ajoutant que l'échantillon B avait été envoyé au laboratoire francilien « il y a cinq à six semaines ». L'échantillon A d'Iban Mayo avait été déclaré positif le 30 juillet, six jours après son contrôle durant le Tour de France, qu'il avait terminé à la 16e place du classement général. En annoncant lundi le classement du dossier, la Fédération espagnole ne s'est pas seulement avancée. Visiblement, elle s'est aussi trompée.
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