par Michel Lebel
C'est un départ. D'abord la conduite à gauche, et en plus en ville, avec les pistes cyclables inversées et les carrefours giratoires par la gauche.
Pour les préparatifs je suis bien chanceux. D'abord le préparateur vélo, Paul McKenzie, ancien président de Arkel, qui ajuste mon sac de selle Arkel, puis comme ça adonne bien, Louise Héneault, la conjointe de Paul, qui est physiothérapeute, pour la préparation physique.
Au programme : 100 km avec 1000 mètres de dénivelé, normalement une petite affaire.
En Nouvelle-Zélande, ils ne lésinent pas sur les budgets pour satisfaire les cyclistes. En passant il y'en avait au moins 10 à la sortie de notre vol.
Photographes pris en fragrant délit.
Et en soirée, après une table préparée par Nathalie, notre cook, je suis allé dans les eaux sulfureuses de notre hébergement.
Car il faut que je le dise mais mes jambes étaient bien contentes de s'activer. Les derniers 30 kns ont été pénibles et je suis arrivé vanné. Y'a pas de miracles : pas d'entraînement, ça donne ça. Pour mon bras, ça a été pénible en partie, mais sachez que ça aura été mieux le lendemain.

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