par Michel Lebel
D'abord une première crevaison, des petites pins laissées par les camions qui entrent dans le pneu. À apporter, la prochaine fois, des pinces à épiler les sourcils.
Aujourd'hui le vélo a été dur. D'abord un col de 20 km mais surtout un vent de face intense et pénible.
Dans le col on rencontre un groupe de cyclistes (blind cycle, un tandem avec un non-voyant derrière et un voyant devant) à l'entraînement. Mais manque de pot, les photos ne sont pas bonnes.
Pas d'arbres pour se protéger du vent.
Et nous sommes toujours dans une région de vin.
J'ai lu un peu sur les avantages que les bovins ont à faire les paturages dehors, en tout cas ils sont surement plus heureux.
Beaucoup de circulation. Arrêt dans un dépanneur pour se sustenter. Vanné après juste 40 km.
Je décline pour le lunch et finalement je m'aperçois que je ne roule pas si lent, et je tire le groupe sur pas moins de 30 km.
2e crevaison.
Et puis nous longeons à nouveau la mer de Tasmanie.
Puis on arrive à un vista. Le clou du spectacle, pour ceux qui vont voir des phoques avec des jumelles, voyez plutôt ce qui se passe à 20 pieds de nous.
Arrivée à 18h00, tout le monde fatigué de ce vent. Ouf, toute une journée.

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