par Michel Lebel
Les distances augmentent mais je suis redevenu un cycliste, un peu handicapé avec un vélo chaussé des gros pneus, mais ça va.
J'ai pu faire ajuster mes freins. Des freins à disques hydrauliques c'est un peu compliqué et je n'y comprends pas grand chose.
Nous commençons donc cette journée avec une bonne montée jusqu'aux éoliennes.
Pas besoin d'aller au Japon en mai, la Nouvelle-Zélande en novembre c'est aussi bon.
Les vaches broutent de l'herbe caoutchoutée mais au moins elles broutent dehors. Pas vu d'étables intérieurs.
Après le café, devenu une tradition après 40 km, je roule seul pour un bout jusqu'au lunch officiel. Puis au croisement d'une école maorie on se joint aux jeunes pour une course !
C'est qu'ils sont en forme.
On reprend la route de peine et de misère car on est aussitôt arrêtés !

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