par Michel Lebel
Nous quittons la jolie ville touristique de Rotarua, bike friendly.
En fait on s’est levé tôt pour arriver à un site de jeyser pour un spectacle à 10h15. On attend devant une cheminée. Ils ont mis ce qu’ils m’ont dit de la muddy soap et ça a fait ça.
Bien mais ça fait un peu attrape-touriste.
Pour moi, la véritable intérêt de cet endroit c’est la visite à pied qui suit avec des fumerolles un peu partout. Ça fume de partout, vraiment à voir.
Le principe est bien simple, le sous-sol étant brûlant, l’eau évaporée, retourne en pluie, pénètre le sol et rencontre le sous-sol brûlant et repart en fumée.
Me voici donc à côté de ce qu’on appelle la champagne pool.
Nous avalons les 50 derniers km. Annie, ma physiothérapeute sera contente d’apprendre qu’il y a une physiothérapeute dans notre groupe et qu’elle m’aide beaucoup. Je peux freiner sans effort mais j’ai constamment des douleurs au poignet blessé et ce soir elle m’a fait un traitement à l’avant bras que j’ai bien aimé, comme une masso fort intense.
Sachez qu’avec un vélo neuf rien ne devrait arriver, eh bien non, le disque de la roue avant frotte. Si Alexandre me lit, il faudra qu’il me conseille.
Aussi le jour 2, j’ai perdu une vis de calle, et sans ça tu roules pas. Comme un compagnon de voyage en avait une de surplus j’ai pu continuer mais au jour 4, même chose, mais cette fois-ci j’avais fait le plein de vis de rechange lors du jour de congé. Faut pas que ce soit monotone un voyage de vélo, quand-mê me.
Et je reprends le goût de rouler, après avoir voulu abandonner suite à mon accident.

Page mise en ligne par

Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive
également susceptible de vous intéresser :

| nouvelles | achat & entretien | rouler au Québec | hors Québec | sécurité | course | cyclos | montagne | industrie | quoi d´autre ? |

.
.
.