Jour 9 : Alen - Rinteln

par Michel Lebel

Je n'en ai pas parlé dans mon texte précédent car j'étais un peu sonné par l'événement, mais hier j'ai connu une chute à vélo, sans gravité.

Rien physiquement, mais un rayon cassé pour la personne avec qui j'ai eu l'accident. Ça m'a affecté car je n'avais jamais fait de chutes à vélo depuis 8 ans.

En gros, c'est qu'on a roulé sur pas mal de pistes cyclables à contresens. Et que des fois la personne devant s'aperçoit que la route du GPS n'est pas bonne et qu'on doit retourner. Il faut donc être vigilant et je ne l'ai probablement pas été suffisamment.

Donc ce matin je roule tranquille avec Juliette, partis pour 120 km, et ça tombe bien car on quitte les pistes cyclables et on grimpe dans la campagne allemande.


photo : Michel Lebel

Paysages verts et paturages.


photo : Michel Lebel

À Bielefeld, une roue à aubes.


photo : Michel Lebel

Je m'apercois que Don Quichotte a aussi combattu des moulins en Allemagne mais ils sont plus petits, la preuve le drapeau jaune, noir et blanc.


photo : Michel Lebel

En passant la température est de l'ordre de 15°C le matin et ça monte à pas plus de 25°C en après-midi. 20% de probabilité de pluie et à date, cette statistique tient la route.

Nous arrivons à Rinteln sur la grande place avec des constructions typiquement allemandes (les francais diront alsaciennes) faites de colombages.


photo : Michel Lebel

Regardez cette photo panoramique, ca me fait penser à la partie allemande de Epcot à Disney ou pour les âgés comme moi à la défunte Vaukbrowse à Montréal.


photo : Michel Lebel

Vraiment typique. Et la beauté de la chose est qu'il y'a une vraie crèmerie allemande au centre, et un café pour sustenter bières et/ou café dans ce superbe décor.

Après douche et incontournable sieste, nous allons souper et là des anecdotes de langue surviennent. Menu à la carte. Menu totalement en allemand, et comme la majorité des Francais ne parlent que le francais, l'anglais ne fonctionne pas. C'est donc Paul, avec sa réputation acquise pour régler les problèmes de facturation, qui est appelé à la barre avec Jacky pour trouver une solution qui finalement fera probablement tache d'encre : un choix de menu limité à 3 ou 4 choix pour l'entrée, idem pour le plat principal, le tout traduit en anglais par Paul et vice-versa. Du bonbon pour un chroniqueur ! Le seul hic c'est de garder le contrôle sur la facturation des breuvages qui est à la charge des participants alors que Jacky se fait présenter des factures.

Des restaurateurs et du personnel forts agréables, qui nous ont offert gratuitement des limoncello à l'orange.


photo : Michel Lebel

J'ai donc fait comme mon gars, qui en enfilent des tonnes sans broncher, mais moi j'ai bronché un peu quand je suis allé me coucher...

Je me suis donc remis de l'incident d'hier et on continue dans ce magnifique voyage. La barrière de la langue n'est pas évidente car beaucoup d'allemands ne parlent que l'allemand, des fois l'anglais alors le français oubliez ça.

Reste 3 jours de vélo pour joindre Berlin, la capitale.


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