Jour 4 : Bruxelles - Tilburg (Hollande)

par Michel Lebel

Une étape de 100 km un peu personnelle. Christian Differding (dont vous avez entendu parler dans tout le voyage du Mexique) se pointera à 8h30 pour rouler avec nous. En fait devait se pointer. C'est que malgré qu'il soit retraité des chemins de fer belges (la SNCB), celle-ci l'a laissé tomber et le train s'est arrêté en plein milieu du trajet. Et ce n'était pas pour faire la grève. Une autre raison inconnue. Donc Christian a dû se résoudre à descendre du train en plein milieu de son itinéraire et rejoindre le groupe en vélo. En plus j'ai traîné la musette de son petit-déjeuner.

Christian a roulé très fort avec son nouveau vélo de course, étant devenu svelte en Californie et sans doute aidé par la potion magique québécoise que je lui avais remise la veille.


photo : Michel Lebel

Cette attente nous permis d'aller voir ce qu'on appèle l'Atomium de Bruxelles, construit pour l'exposition Universelle de 1958, ça fait un sacré temps.


photo : Michel Lebel

Ce n'est pas une révolution énergétique car voyez comment se chauffent les belges.


photo : Michel Lebel

Nous longeons à nouveau des canaux enjambés par de superbes infrastructures.


photo : Michel Lebel

Et Christian oui, oui, roule avec les forts. Et on arrive au lunch. Voici que Jacky, notre chef, comme ça arrive tout le temp,s reçoit un appel téléphonique. Problème, un gars est perdu et il ne parle pas la langue. Tout naturellement notre Christian s'offre pour aider le gars. C'est qu'il est fort en technologie de localisation et il parle 5 langues. Jacky de lui répondre : « Je t'engage! »

Un peu plus tard il y a eu une rencontre amicale au sommet entre les 2 organisateurs chevronnés et ils ont échangés, l'un dans la haute sphère de la fédé et l'autre organisant le tour du monde à vélo et étrangement d'une façon concurrente. Ensemble ces 2 gars-là feraient des choses extraordinaires.

À noter le réseau de voies cyclables absolument fantastique de la Hollande. Le gars de char québécois qui déteste les cyclistes sera très malheureux en Hollande. Et en plus les routes sont bâties par des entreprises et des travailleurs sérieux... pas de trous et d'ornières.

Après un café nous arrivons finalement à la frontière avec la Hollande.


photo transmise par Michel Lebel

Pas de BIENVENUE En Hollande, ça n'existe plus ces choses-là apparemment. Vous voyez le drapeau de la Belgique sur la gauche et celui de la Hollande à droite.

Puis après moultes bières et refils de bières à l'hôtel, Christian nous quitte avant le souper pour prendre le train, en espérant que la SNCB ne le laissera pas tomber encore une fois.

Puis une boulette amusante (après coup)... Vous savez qu'une bonne majorité de Français ne parlent que le francais et nous sommes maintenant en Hollande. Eh bien je fus demandé à la rescousse pour tenter de désamorcer une problématique de facturation. C'est finalement Paul, qui par sa forte expérience de gérance d'entreprise, fera la négo. Ça promet en anecdotes. On a une super-belle atmosphère de groupe. À suivre.


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