par Michel Lebel
On a appris que le jour suivant notre visite à Antigua, ils ont fermé la route et évacué les villages à cause d'un risque d'éruption volcanique. La dernière date de 3 ans et avait fait 300 morts. Regardez la vidéo, on y voit des gens en panique, mais à mon avis on n'en a jamais entendu parler.
D'abord au petit dej, du sirop d'érable, qui n'en était pas - c'était du sirop de poteau.
La ville de Panajachel vue d'en haut au 4e km de notre parcours, mais on ne faisait que commencer,
16 autres km s'en venaient, que notre chef nous a dit, 2200 mètres de dénivelé encaissés en 78 km, pire qu'hier.
En plus, au 4e km, j'en profite pour acheter une toile enroulée de la région et je dois la transporter pour une grande partir de la montée du col.
Vue d'un peu plus haut.
Les nuages au loin viennent des volcans, en effet un volcan éteint émet quand-même une chaleur qui crée un nuage. Il y'en a trois autour du Lac Atitlan mais on ne les voit pas, trop brumeux, voici ce que ca l'air normalement, photo prise en 2017 lors du MAC.
Autre particularité de la journée, après la montée du premier col de 1000 mètres, un autre suit, sans qu'on ait descendu, ce qui fait que l'altimètre indique 3100 mètres. Heureusement, ce 2e col est sur la Panaméricaine (la route qui traverse toute l'Amérique Centrale et du Sud) donc en principe il ne devrait pas y avoir de faces de singe et ce fut le cas.
C'est une route à 4 voies que les cyclistes peuvent emprunter. Très bien en dehors des villes, mais désagréable en ville, comme on l'a expérimenté quelques jours auparavant. C'est la route que les cyclistes grands voyageurs empruntent.
Il reste que le choix des routes se fait, selon notre chef, selon l'intensité prévue de la circulation, souvent ça donne des routes en montagne.
Ce policier qui fait la circulation, on en voit très souvent, à l'entrée des villages. Ils ont un beau costume et sont fort aimables.
Lors de notre repas du midi, j'ai trouvé une autre idée que la mairesse de Longueuil pourrait s'empresser d'adopter pour favoriser les exportations canadiennes, juste au prix du génocide des cerfs de Longueuil.
Mais ça c'est pas trop grave, ça va être bon pour l'économie, dirait t-elle, bien mieux qu'un aéroport.
L'arrivée sur Quetzaltenango se fait en descendant aussi la Panaméricaine, mais notre chef trouve le moyen de choisir les hôtels pas toujours accessibles en ville, mais toujours des endroits très bien.
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