par Michel Lebel
En ville, la veille de notre départ pour Fresnillo, une idée mexicaine originale, l'auto-dépanneur automatique.
Évidemment ça ne vend que les mêmes cochonneries que chez nous, mais comme les gens de la santé me disaient qu'il y'a une folie de Coca-Cola, eh bien ça marche. Quand le commerce va, tout va, pourrait-on dire.
En partant on longe une autoroute et la carte que Christian nous a remise nous permet de passer ce segment à vélo, mais pas en auto.
Ce qui nous mène sur une route tranquille. Très fort notre Christian. Puis ça se complique car on tombe sur une autoroute sans accotement, avec du trafic. Christian décide d'improviser. Il nous dit d'emprunter le chemin de terre longeant l'autoroute. Eh bien quand le chemin de terre finissait il y'avait toujours un accotement ou une petite route. Ce qui fait qu'on est arrivés dans un garage à la toute fin, sans encombres.
Pour compléter le tout avec une magnifique petite route. Il y'a de l'aventure dans ces voyages.
Une fête s'y déroulait, en fait un tirage de motocyclette. Et j'arrive à les convaincre de faire tirer un vélo, bien moins polluant. Ils jouent le jeu et on me fait tourner la manivelle.
Si la personne choisit mon vélo, je serai bien mal pris. Je ne saurai jamais la suite mais je pars orné des ballons du tirage.
Comme je disais, magnifique route sans circulation pour finir nos 75 km avec des jolis paysages désertiques.
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