par Michel Lebel
Tout d'abord on a du plat pour 50 km, puis 2 cols pour 1557 mètres (encore) de dénivelé. La surprise est que le plat est sur du ripio, moi qui déteste. Christian rétorque que c'est du gentil ripio, pas de trafic du tout et ça passe dans de jolis villages. Je m'incline. Sauf que le 50 km des 90 d'aujourd'hui prendra 3h30 à parcourir.
En partant d'Oaxaca on y voit une nouvelle facon de parker son vélo pour éviter les vols.
Puis on entame notre route de gravelle, quand-même bien tapée. La première chose qu'on voit est un joli assortiment de poupées usagées qu'un villageois a mis sur sa facade.
Puis avec les moyens du bord et le prix de l'essence, on voyage comme on peut.
Puis les transporteurs animaliers ne se plaignent pas, comme moi, du manque de revêtement. C'est quand-même pas pire, il faut le dire, à la décharge de notre chef.
C'est même bien pensé pour la promenade.
Et voyez le tout nouveau modèle TOYOTA, que le meilleur ami de l'homme suit, sans rechigner.
Je finis donc par être amadoué par ce sympathique trajet de villages.
Dites-vous que Christian a même pu visionner ça avec le petit bonhomme de Google, avant de nous le servir.
Et là je débute le premier col, presqu'avec le sourire. Puis ça se complique dans la descente du col. C'est que la descente est couverte de sable, que je franchis à pied, car moi le sable ce n'est pas ma tasse de thé, alors que d'autres en raffolent.
Après le pont que j'ai traversé à pied, eh bien en bas il y'avait cette route.
Je bouille et j'arrête le camion, pu capable. Christian me dira ensuite que s'il avait su, il n'aurait pas passé là. Tracer un parcours c'est pas évident.
On termine l'étape sur une splendide autoroute mais avec de la circulation, malgré le large accotement.
Faut les payer ces belles routes, donc ils ont adopté la même stratégie que chez nous.
Puis, en soirée, on entend quelque chose qu'on n'avait pas entendu depuis des semaines. La pluie. Mais des trombes.
Puis, au moment où je vous écris, du personnel de l'hôtel fait la mise en place place pour le petitdej, Ici pas besoin de garderie, on amène les enfants au travail.
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