Jour 6 : Puertocitos - Rancho Grande

par Michel Lebel

Toute petite distance de 55 km en ce jour 6 car lors des dernières éditions il y avait 32 km de gravelle. Mais comme le Mexique reconstruit tout son réseau routier, ça a été corrigé et on aura droit à une belle route asphaltée, comme tout le reste du voyage d'ailleurs.

Puis petit col de 500 mètres qu'on va franchir pour passer de la mer de Cortez à l'océan Pacifique.

Tout en montant donc on a droit aux publicités des élections mexicaines. Ici pas de pancartes, ils font comme le Tour de France, tout est écrit sur le mobilier urbain.


'Aki voto Dani Pero' qui veut dire 'Ici je vote Dani Pero'.
photo : Michel Lebel

Ici on a la totale, tous les partis y passent.


photo : Michel Lebel

Parlant d'élections, bravo à tout le monde au Québec d'être allé voter, vous aurez le droit de chialer quand vous ne serez pas content, pas les autres. Y'a-t-il quelqu'un qui a demandé pourquoi on a les pires routes en Amérique du Nord?

Bon il reste encore un sacré bout à rouler jusqu'à la Paz


photo : Michel Lebel

Voici qu'en atendant une cycliste, je tombe sur l'armée mexicaine presqu'au au grand complet, leur demandant ce qu'ils pouvaient bien faire das une carrière de béton. Ils m'ont expliqué qu'ils prenaient la pause syndicale et m'ont autorisé à prendre des photos, dont une avec deux GI.


photo : Michel Lebel


photo : Michel Lebel

Nous logeons dans un endroit charmant, dans le milieu de nulle part.


photo : Michel Lebel

Voyez mon installation de tente.


photo : Michel Lebel

J'ai appris qu'il fallait se trouver une table pour éviter que les sacs tombent sur le sol poussiéreux. Je commence à être bon, au retour j'irai postuler à la Cordée. Je sais, « trop vieux » qu'ils diront.

Puis je vous écris à partir d'un joli restaurant avec une bonne tasse de café. C'est comme j'aime bien passer mes soirées.


photo : Michel Lebel

En passant, Erin, avec qui j'ai co-voituré pour me rendre au départ, a fait dérailler sa chaîne dans sa roue. Une affaire épouvantable qui a brisé son dérailleur en morceaux, irréparable selon moi.


photo : Michel Lebel

Eh bien pas pour les pros de la mécanique. Malcolm, le mécano de TDA, a trafiqué une nouvelle patte de dérailleur et reboulonné le tout. Erin a roulé le lendemain, je n'en revenais pas.


photo : Michel Lebel

Donc au niveau mécanique TDA c'est A+ !


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