par Michel Lebel
Départ tard car je dois passer au OXXO. J'y retrouve Philippe, au guidon du vélo-balai. Je lui dis que je pars doucement le matin. Mais c'est la testostérone qui l'emporte et je me retrouve à partir à 35 km/h et monter les côtes en danseuse. On tient ce régime pour environ 20 km où on croise les derniers, et alors Philippe doit lever le pied. Et là c'est moi qui n'a plus de jus jusqu'au lunch du km 70.
Mon gars me l'avait pourtant bien dit de plus faire des affaires comme ça avec des jeunes !
Ici on dirait qu'une gigantesque tondeuse a rasé tout le dessus des montagnes.
Puis je croise Grace, avec son drone. Elle le fait décoller puis roule un peu pour se filmer.
Elle m'offre de faire la même chose pour moi. Film à suivre.
En passant, pas de crevaisons encore. J'ai toujours le pneu Gatorskin à l'avant, qi a été jadis le pneu de rechange de Juliette Chan que j'avais utilisé lors du Vél'Europe 2022 après des quantités industrielles de crevaisons sur les pneus Bontrager. Ici la recommandation de TDA Global Cycling était les Shwalbee Marathon. Et il y'a eu très peu de crevaisons. Faut dire que les routes sont en général mieux qu'au Québec.
Arrivée à LaPaz. On y trouve de tout incluant les jongleurs aux intersections, qui prennent le pas sur nos squeejees.
Ici la concurrence ne tient pas, il ne pleut jamais.
Le boardwalk de LaPaz, à mon avis et celui de mon co-chambreur Peter, est bien mieux que celui de Mazatlan.
Et j'y croise la petite sirène, pas celle de Copenhague, mais bien la sud-américaine.
Au retour d'un souper avec Peter, on croise la faune urbaine du samedi soir. À l'heure où les jeunes mexicains et mexicaines sortent, nous on va se coucher.
Journée de repos demain.

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