Jour 15 : Loreto - Ciudad Insurgentes

par Michel Lebel

Hier en passant, un petit bout de travail. J'aime bien me reconnecter avec la réalité. Je ne suis pas totalement à la retraite.

On a 3 jours de vélo avant d'arriver à La Paz . Départ donc dans la fraîcheur du matin. Finalement, partir à 8h00 j'aime bien, c'est frais.

Pas pire comme endroit pour contempler le paysage.


photo : Michel Lebel

Voici un autre point de vue.


photo : Michel Lebel

Pour cette journée de 140 km vers Ciudad Insurgentes on longe la mer de Cortez pour la moitié du trajet et puis à un moment donné on entre dans les terres, Ça veut dire que ça va monter. Or mon tout nouveau joujou de GPS (le Garmin 1030), m'enlève tout le plaisir de découvrir car il m'indique d'avance tout ce qui va arriver, 500 mètres de dénivelé, moins qu'une heure de montée.

C'est dans les montées que je dépasse le plus de monde. Et tout en bas, mon ami Jan, de Hollande, qui se frotte à la montée.


photo : Michel Lebel

Il est un bon cycliste, tous les deux on a tendance à partir tard et remonter.

Une magnifique journée de vélo donc, où je me sens d'attaque, les derniers 42 km je les ai fait à 31 km/h de moyenne, sur une asphalte immaculée.

Cependant à l'arrivée, tout excité, je déchante quand je vois le camp.


photo : Michel Lebel

Alors qu'il y'a un hoôtel à 200 mètres, le camp est sur du béton derrière un restaurant. Et l'annonce pour le jour suivant, pour compléter le tout.


photo : Michel Lebel

La référence aux souliers c'est que la nuit les scorpions ont la fâcheuse idée de trouver la chaleur dans les souliers... Faisant ni un ni deux, je décide avec 2 autres d'aller voir l’hôtel à 200 mètres. Climatisé, douche et même un petit magasin. Et vous savez combien : 20$CAN la nuit. Celle-là je n'ai pas compris. Par contre, Internet on l'a presque tout le temps.

L'expérience s'est avérée un peu compliquée en hôtel car apporter le nécessaire de toilette et l'ordi pour le lendemain c'est ok avec un sac à dos mais il faut revenir pour le souper et retourner après à la noirceur. Et bien programmer le réveil du lendemain matin. Pas simple tout ça si l’hôtel est le moindrement éloigné.

En terminant, je précise j'ai quelques jours de retard dans mes rédactions. Je vous écris présentement de la terrasse du 5e étage d'un magnifique hôtel à LaPaz, avec une vue magnifique.


photo : Michel Lebel


Page mise en ligne par

Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive
également susceptible de vous intéresser :

nouvelles achat & entretien rouler au Québec hors Québec sécurité course cyclos montagne industrie quoi d´autre ?

veloptimum.net

.

.

.