Jour 10 : Guerrero Negro - El Marasal

par Michel Lebel

Comme je pars souvent dans le derniers, j'ai le balai avec moi, un membre du personnel qui roule derrière le plus lent. Sauf que là il s'est bien amusé, (Christopher est aussi est le médecin de l'expédition. Je l'ai vu traiter une femme du groupe qui a eu la COVID en juillet, avec des séquelles). Donc avec Jan, qui part comme moi dans les derniers, on a fait un beau 40 km à 32 km/heure de moyenne. Bon pour mon entraînement. Au premier ravitaillement (appelé coke stop), je m'arrête car à ce rythme on va arriver à 10 h du matin pour les 80 km de ce jour.

Je prends une photo du vélo d'un des cyclistes, une nouvelle affaire allemande avec un dérailleur intégré dans le pédalier.


photo : Michel Lebel

Route bordée de cactus.


photo : Michel Lebel

Au lunch, je décide de m'aventurer dans le désert.


photo : Michel Lebel

En tout cas faudrait pas prendre une débarque en vélo et tomber là-dedans.


photo : Michel Lebel

Je découvre cependant que le désert c'est inhospitalier, faut faire attention où on marche. Aussi il ne faut pas se perdre car on se perd longtemps.

Plus tard je tombe sur des travaux. puis sur un commerce où je ne pouvais pas ne pas m'arrêter.


Un gars content
photo transmise par Michel Lebel

Mais le clou de la journée vient de Malcolm, le mécano. Mon installation de vélo avec les sacoches Arkel avant et arrière est parfait sauf qu'il n'est pas possible d'installer une lumière à fort lumens à l'arrière. Eh bien Malcolm a solutionné ça de façon permanente en installant le tout sur mon casque avec un velcro; en plus ca s'enlève et se remet !


photo transmise par Michel Lebel

Une seule critique pour l'instant. Comme on se lève fort tôt, les distances devraient toujours dépasser 100 km, sinon on arrive trop tôt et on a rien à faire dans l'après-midi.

Aussi je croyais qu'on coucherait sous tente seulement quand il n'y a pas de facilités. Or dans la ville de El Marasal il y'a tout ce qu'il faut pour loger les cyclistes. Comme le coût du voyage de 3 semaines avoisine 5000$, je trouve que c'est un peu cheap. Mais l'organisation est top avec un médecin, un chef cuisinier, un mécano, en fait 8 personnes qui s'occupent de nous, bien plus que les ratios de Vélo Québec et bien d'autres voyagistes.


Page mise en ligne par

Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive
également susceptible de vous intéresser :

nouvelles achat & entretien rouler au Québec hors Québec sécurité course cyclos montagne industrie quoi d´autre ?

veloptimum.net

.

.

.