« Quecé que t'as faite là?! On ne quitte pas une belle job comme ça! »

« Ah bien voilà, enfin! Il fallait que ça arrive à un visage connu pour que ça sorte en public. Quand j'ai quitté Radio-Cadenas, à 25 ans, on n'arrêtait pas de me demander « POURQUOI?! » ou encore de me dire « Quecé que t'as faite là?! On ne quitte pas une belle job comme ça! ».

J'ai quitté car mes patrons traitaient mes collègues plus âgés comme de la vermine et tentaient de le mettre en faute par tous les moyens pour les sortir des ondes/se débarrasser d'eux pour de bon. J'ai tout simplement décidé que je ne ferais pas ma vie là-dedans, que je ne connaîtrais pas le même sort que ces gens-là.

Mon histoire bien banale s'arrête là, mais à lire cet article ce matin, force est d'admettre que ce petit jeu semble continuer allègrement.» (Note du webmestre : à lire également : Les vraies raisons du départ de Pascale Nadeau, par Richard Therrien, Le Soleil)

Quand un média veut quelque chose, il va l'avoir. Après tout, le 4e pouvoir est le chien de garde de la démocratie, chargé d'enquêter sur les mauvais coups de tous et chacun, sauf lui-même.

Je tiens à dire que je respecte énormément mes ex-collègues et confrères qui travaillent dans ce milieu. Il faut des gens pour rapporter la nouvelle malgré ce contexte. Je sais aussi que nombre d'entre eux sont mis sous pression, malheureux et tannés de ce climat négatif. Je respecte les individus, mais certainement pas la personne morale qu'est leur employeur et ceux qui cautionnent toutes ses actions sans penser plus loin et qui ensuite se proclament journalistes. »

David Maltais, 18 août


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