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Bon ça ne s’est pas terminé comme j’imaginais, mais ça ira. De retour à la clinique ce matin pour enlever le drain sur la plaie. J’ai fait une chute stupide hier à la 5e étape, dans un moment de temporisation et ravitaillement à basse vitesse. J’ai accroché une roue et en tombant mon genou s’est pris un frein à disque qui m’a coupé assez profondément. Heureusement rien de sérieux ne semble avoir été touché, donc je devrais m’en remettre rapidement! Encore 10 jours avant le championnat du monde, ça va le faire!
Sinon le Tour de l’Ardèche, c’était dur ! Et chaud! J’y suis passé par toute la gamme d’émotions! Beaucoup de positif à en tirer, j’ai tellement progressé depuis ma première fois en France! Je commençais enfin à prendre plaisir dans les descentes et j’étais beaucoup plus calme et en contrôle dans le chaos.
Comparé à la Belgique du printemps dernier c’était 100 fois plus gérable. La Belgique, c’était des pots de fleurs en plein milieu de la route toutes les 2 minutes ou les poteaux surprises partout inutilement, et ici juste un petit vol sur un dos d’âne à 60 km/h ou une petite bordure de ciment par ci, par là de temps en temps, ça va! Le son du sifflet pour annoncer un danger (un terre-plein au milieu de la route déjà étroite, par exemple) avait presque le même effet que le sifflet de l’arbitre au hockey. Tous ces stimulus qui avant me faisait appuyer sur les freins, maintenant j’arrive à appuyer sur les pédales!
C’était cool ces moments là! Bon, je suis pas encore aussi habitué que les européennes et je laisse encore beaucoup de cartouche sur la table, mais de constater l’énorme progrès c’est très motivant! Je n’ai pas moins peur, et je me prends pas plus de risques, mais la limite est juste plus loin. »
Marie-Soleil Blais, 18 septembre
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