La première année d'un périple de 6 ans - Jour 20 : Ringaskiddy - Tramore

Michel Lebel

Hier on a pris le traversier pour l'Irlande, géré par une coopérative bretonne avec seulement des bretons en équipage. 14 heures de traversée par une mer houleuse. Pendant le souper sur le bateau, Josette et Michel ont brusquement cessé de manger. Alors tandis qu'Yvon et moi conversions sur le quignamanne, ils tentaient de retenir leur estomac. L'histoire ne dit pas ce qui est arrivé par la suite, mais ça bougeait pas mal. Cela n'a pas influencé une seconde le spectacle de magie sur le bateau, jonglerie etc... s'enlignaient au grand dam des passagers qui se tenaient aux rambardes.

Changement de pays. Alors qu'on est passé de l'Espagne à la France sans même une pancarte de bienvenue, là on a eu la totale. 2 fois le passeport à l'entrée et une fois à la sortie. Et une pancarte de bienvenue, enfin. Et il faut rouler à gauche. Jacky nous dit que ça va nous prendre 2 heures pour s'habituer. On part donc.

Les m.... GPS, des fois ça déconne. Ça peut dire de faire demi-tour quand ce n'est pas indiqué ou de tourner dans une direction quand ce ne l'est pas. Ici il a décidé de dire « GPS éteint » bien allumé sur l'écran. Mon co-chambreur, Jean-Pierre Dugas, de Montréal, en plus d'être un excellent mécano (il ne faut pas le dire) est aussi un excellent solutionneur de problèmes GPS. Ça lui a pris 2 minutes pour corriger le problème et au lunch (km 50) j'ai pu continuer par moi-même, sans GPS. Mais il faut suivre quelqu'un qui en a un.

En chemin on croise cette structure mais ce n'est pas (encore) le pont de Londres !


photo : Michel Lebel

Puis surprise, ici on n'est pas à Terre-Neuve mais bien en Irlande, finalement pour ceux qui ont suivi mon voyage de la traversée du Canada de l'an dernier, l'influence de la décoration des maisons de toutes les couleurs, typique de Terre-Neuve, vient simplement d’Irlande.


photo : Michel Lebel

Puis regardez la quantité de pelouse verte que ces moutons peuvent brouter Effarant. La raison est bien simple, il pleut à tous les jours.


photo : Michel Lebel

Le hic c'est qu'on roule aussi à tous les jours, donc la photo ci-bas est parmi les rares prises, à cause d’averses constantes,


photo : Michel Lebel

Regrettable car on y voyait de superbes belles falaises, comme on en voyait à Terre-Neuve.

Et comme j'étais bien mouillé j'ai fait l'impasse sur la rédaction de mon compte-rendu quotidien, ce qui fait qu'aujourd'hui vous en recevez trois ! Ça arrive quand sur le bateau il n'y a pas d'Internet et ensuite qu'on logeait dans un hébergement spartiate, avec à peu près pas d'Internet. Les aléas du voyage !

Tant bien que mal on a pu sécher notre linge tout mouillé et j'ai remplacé le temps d'écriture par une invitation acceptée de Jacky et Danielle dans un pub irlandais. un samedi soir en plus. Toute une atmosphère, avec un dg et du monde qui font la fête.

En passant, le niveau des hébergements et de la nourriture est bien au dessus de la moyenne, on est vraiment gâté.

Côté vélo, j'ai bien hâte à cette petite journée de 35 km, dans 2 jours, où on pourra visiter Dublin, se reposer un peu et laver du linge. Ça va recharger mes batteries.


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