La première année d'un périple de 6 ans - Jour 14 - Lacanau-Marennes, 140 km, plat et pluvieux

Michel Lebel

Plus on va vers le nord de la France, plus il y a de risques de pluie. On longe l'Atlantique. Et ce matin un bon 2 heures de pluie, mais quand-même pas le Grand Défi Pierre Lavoie 2019, ça aurait été une catastrophe. D'ailleurs le beau temps revient après. Plein de carrefours giratoires en France, même parfois 2 ou 3 de suite, on s'est fait dire que les piétons et les chevaux ont la priorité.


photo : Michel Lebel

Nous prenons le tout premier bateau (7 en tout, paraît-il) pour traverser l'estuaire de la Gironde, qui reçoit la rivière la Garonne et la Dordogne. Notre maillot on est censé le porter tous les jours, ça sert à nous identifier au travers des cyclistes pas mal nombreux dans cette région côtière populaire pour ses plages. Il y a même un club Med.



photo : Michel Lebel

La région de Marennes est réputée pour sa culture des huîtres et des gambas (crevettes géantes en espagnol). Comme notre hôtel était loin du centre et que certains d'entre nous voulaient goûter les gambas, on a bien tenté d'en faire livrer, sans succès. À vrai dire je me suis demandé si ça existe en France des restaurants qui livrent.


culture des huîtres
photo : Michel Lebel

En plein milieu de la randonnée de ce jour mon GPS a cessé de fonctionner. Plus de cartes topographiques et d'instructions. Le GPS étant absolument nécessaire, j'ai fini dans les roues de Jean-Claude et Michel (nous sommes 3 Michel au fait) pour ne pas me perdre.

J'ai cru qu'il me manquait un morceau de la carte de la France et j'ai décidé en soirée de re-télécharger la carte à partir du site gratuit de OpenStreetMap. Le faible débit d'Internet à l'hôtel a fait que ça a pris 1h30 et quand j'ai voulu la mettre sur mon GPS Garmin, j'ai reçu le message qu'il n'y avait pas suffisamment d'espace. Comme il était minuit et que ça fermait, c'est dans la salle de bain éclairée (ne voulant pas réveiller mon co-chambreur) que j'ai tenté de résoudre le problème que je ne comprenais pas. Donc vers 2h00 du mat (comme disent les Français) je me suis couché sans solution autre que de me trouver le lendemain une carte SIM dans un magasin en taxi. Car rouler sans GPS est suicidaire, garantie de se perdre à 100%. Autant vous dire que je n'ai pas bien dormi. Ne vous en faites pas, vous saurez demain comment tout cela s'est arrangé. Jacky, notre grand chef, nous avait parlé de solidarité entre tous et ce fut un bon exemple. On est vraiment dépendant de l'électronique.


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