La première année d'un périple de 6 ans - Jour 6 : Madrid

Michel Lebel

Aujourd'hui on avait le choix entre un parcours de 70 km par gps, ou avec un guide local, ou bien de visiter la ville. Comme on annonçait de la pluie, j'ai opté pour la visite de la ville et je crois que c'est ce que je vais toujours faire. Faut bien rapporter un souvenir de chacune de capitales visitées autre que de l'avoir traversée à vélo. Et traverser une grande ville à vélo ce n'est pas toujours plaisant.

Le plan : visite du musée du Prado, un des plus grands musée au monde, puis le marché San Miguel, réputé. Puis je tenterai d'acheter des billets pour un match de foot.

Donc, de Navalcarnero, l'organisation va transporter bagages et vélo (nous sommes 15 à visiter) jusqu'à Algete. On prend donc l'autobus puis le métro pour se rendre au musée du Prado au centre ville. En sortant je vois ce magnifique édifice (044) qui à mon avis est le Prado. Mais non, c'est un édifice gouvernemental. Je vous jure j'ai vérifié 2 fois.


photo : Michel Lebel

Je n'ai pas vu d'interdiction de photographier, donc j'ai pris quelques photos, sans flash, jusqu'à ce qu'un vigile vienne m'avertir. Les tableaux sont parmi les plus grandes œuvres picturales au monde. Je me suis dit que l'amas de détails sur les peintures a du être fabuleux pour les archéologues. La majorité des œuvres sont du 15e ou 19e siècle. J'ai bien aimé le peintre Velazquez, qui fait dans le naturalisme et qui a dû inspirer Jean- Francois Racine, qui incidemment lit mes textes. Donc je lui demande son avis. Velazquez, qui est décédé en 1660, ne peint pas aussi bien que Jean-François mais ses descendants sont devenus riches, ce qui semble être le sort de nos illustres peintres. Je ne suis pas un grand fan des musées mais la majorité des œuvres qu'on a vues sont aussi larges qu'un autobus et avec menus détails. Impressionnant et seulement 1000 œuvres parmi 7000 du musée sont sont exposées.

À la sortie, on se dirige vers le marché et on tombe sur des fonctionnaires mécontents de leurs conditions de travail, sûrement gargantuesques, comme les nôtres.


photo : Michel Lebel

Comme il pleut le marché est bondé donc on le visite.


photo : Michel Lebel

Puis on se dirige vers un restaurant avoisinant pour une vraie paella italienne suivi d'un torron censé avoir des vertus concernant la mine dans le crayon (pas sûr que les amis Français vont la comprendre celle-là).


photo : Michel Lebel

Puis, pour la soirée de foot, il y a justement un match entre le Real Madrid et le Levante. Mais les espagnols n'ont rien compris à la Soirée du hockey et ont eu l'idée de faire les matchs du samedi soir les samedis après-midi. Donc j'ai été mûr pour la reprise télévisée.

Mais comble de malchance je me suis réveillé à 4h00 du matin, mais c'est la fête dehors! Et comme j'avais manqué le tremblement de terre au Pérou, j'ai mis mes pantalons puis soudoyé le garde de sécurité pour qu'il me laisse sortir et allé voir ce qui se passe. Eh bien de 1h00 à 3h00 am il y avait bien un spectacle musical mais la foule est restée jusqu'à 6h00 du matin à danser. Le tout sans excès, selon ce que j'ai pu en déduire. Pas mal plus fêtard qu'à Boucherville, où j'habite ! Les partys finissent à 23h00 et tout le monde va se coucher. Mon gars y aurait passé la nuit probablement.


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