Mes dates de séjour au Pérou qui étaient encore un peu floues sont maintenant définies. Je me rendrai à Cuenca en Équateur, près de Quayaquil, au sud de Quito. J'y serai le 14 juin et ce sera la fin de ce périple, quand-même court, comparativement à d'autres voyages.
Mais je reviendrai à Boucherville avec des intentions d'y retourner, il y a tant de choses à voir en Amérique du Sud que je ne connaissais pas. Mes compagnes et compagnons de voyage sont de grands voyageurs et m'ont parlé avec grand intérêt de l'Argentine, de la Bolivie et du Chili et même de la Colombie. Micheline est aussi de retour du Japon et je serai impatient au retour d'apprendre de visu son impression du Japon.
Aujourd'hui petite étape de 65 km, alors Christian nous réserve des surprises pour qu'on ne s’ennuie pas trop. D'abord une route une peu cabossée. Ça arrive de temps en temps qu'on doive traverser des rivières qui coulent par dessus la route.

Puis nous passons sous des rochers qui, on espère, ne s'effondreront pas. J'imagine que si ça a tenu tout le temps, ça devrait tenir encore.

La prochaine surprise c'est la visite d'une cascade (la Cataracta Gogta) et c'est là qu'on va dîner (pour les Canadiens et les Belges, mais pour les Français c'est le déjeuner). Sauf que pour s'y rendre c'est une montée de 6 km et de 300 mètres.

Comme le parcours de la journée était essentiellement descendant, on peut donc bien se payer cette montée, ça ira, sauf qu'une fois engagé, on découvre que c’est en gravelle ! C'est pour ça que j'ai loué un vélo de montagne.
Au moins j'ai pu y remplir ma bouteille. En passant, il y a de grandes discussions entre nous à savoir si on peut boire l'eau du robinet. Moi je ne prends pas de chance.

Je m'habitue à la gravelle mais je suis lent dans les descentes.
Ensuite une première crevaison, après avoir passé dans un méchant trou. Mon vélo est à freins à disque et pour un tel voyage je crois que c'est vivement recommandé, mais je n'y connais rien et après avoir changé la chambre à air, le frein se met à faire du bruit, Pour faire disparaître le bruit je dois freiner, pas très pratique, mais ça revient. Le hic des vélos loués est qu'on ne les connaît pas. Ce ne sera que le lendemain qu'Eric, un excellent mécano, corrigera le problème.
Quelques-uns d'entre nous parlent un peu d'espagnol et je me suis prêté au jeu de l'enseigner à Brigitte, une participante du MAC2017

Ici en pleine action sur la conjugaison des verbes au présent et au passé. Je distribue aussi mes épinglettes canadiennes à la grande joie des enfants et aussi des adultes, merci à Louise pour cette initiative ça me permet d'échanger avec les gens.
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