Jour 10 : Cajamarca

Michel Lebel

Une ville grouillante que Cajamarca, plein de petits magasins de toutes sortes, ouverts presqu'en permanence. Des vendeurs ambulants, très colorés, des amuseurs publics (ils font leurs performances en attente du changement des feux de circulation), le tout sur un plateau à 3000 mètres d'altitude.


photo : Michel Lebel

On se rend au restaurant, un restaurant chic choisi par Alternative Cycle (Christian) pour souligner le départ de Louise Héneault et Paul McKenzie (son conjoint). Ils ont commencé leur périple à Cuzco et le terminent aujourd'hui. Personnellement, quoique ce fut court, j'ai beaucoup apprécié leurs personnalités attachantes et leur participation à la dynamique du groupe. Un peu comme moi, Louise s'est impliquée beaucoup dans des voyages avec des Français. Elle a eu la grande chance de faire Pékin/Londres en 2012 et puis le MAC en 2016. C'est un des dirigeants de Vélo-Québec d'origine française qui l'a mis en contact avec la FFCT alors que pour moi ce fut Christian Lemay lors d'une conférence à Vélo-Québec, aussi sur le Paris-Pékin 2008. Paul est quant à lui le propriétaire de Arkel qui confectionne les sacoches de vélo du même nom et qui me dit avoir conquis les USA par le seul fait que la clientèle américaine l'a exigé de ses détaillants.

Le lendemain donc, priorité à la buanderie. Puis nous partons un petit groupe aux Thermes de la ville. iI faut comprendre qu'à cette altitude, un peu comme à Banff ou à Budapest en Hongrie, il y a des sources d'eau chaude. Un peu déçu cependant car ça manquait de romantisme et d'aspect culturel.


photo transmise par Michel Lebel

Le grand bain était fermé car la température était naturellement à 72C; mais comme vous vous en doutez j'y suis quand même allé y déposer ne serait-ce que la plante du pied pour une photo.


photo transmise par Michel Lebel

Aller et retour en taxi - 6 km. La ville grouille de taxis, des taxis traditionnels, des touk-touk et des vans - la van coûte 1 sol (30 sous canadiens et tu vas où tu veux). Autrement dit ça coûte presque rien et ça permet de goûter le rythme de vie péruvien.

Dernier souper et j'y vois enfin un lama, ce qui devait être la suite naturelle du Temple du Soleil de Tintin. Eh bien malgré mes tentatives de lui gratter le cou il n'a pas craché, il est bien élevé m'a dit son propriétaire.


photo transmise par Michel Lebel

Faudra essayer avec une autre race - un guanaco - plus sauvage..

Louise m'a remis ce qui lui restait de ses épinglettes canadiennes et de jolis crayons (mais oui, depuis la commission Charbonneau j'ai perdu mes convictions indépendantistes) que je tenterai de remettre à des enfants au cours du reste de mon voyage.


Page mise en ligne par

Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive
également susceptible de vous intéresser :

nouvelles achat & entretien rouler au Québec hors Québec sécurité course cyclos montagne industrie quoi d´autre ?

veloptimum.net

.

.

.