Jour 6 : Trujillo

Michel Lebel

Le proprio de l’hôtel m'a trouvé un endroit où le frein pourrait être réparé, en plus du dérailleur arrière qui ne déraille vraiment pas bien. J'y vais avec Christian, qui a lui-même des choses à réparer, chez un particulier.

Circulation dense à un moment donnéet, typiquement comme à Montréal, des squeejees se tiennent aux intersections. Sauf que les squeejees péruviens sont pas mal plus efficaces. À deux il s'attaquent à un véhicule sans crier gare et sans demander la permission et nettoient le pare-brise en moins de temps que dure le feu rouge; le chauffeur n'a même pas le temps de dire non et doit se chercher du change.

Pour les vélos, nous allons chercher des pièces chez un vélociste. Voici, pour l'ami Claude, une idée afin d'agrémenter l'expérience-client

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photo : Michel Lebel

Mon vélo sera prêt à 20h00 ce soir, le proprio de l'hôtel va aller le chercher après la messe, le payer et je vais le rembourser.

Pour le dîner, le proprio de l’hôtel nous offre de nous faire un ceviche, mets typique du Pérou, pour 30 soles chacun. Ça démontre sa gentillesse, comme je l'ai constaté chez plusieurs personnes depuis mon arrivée.

Ensuite je travaille pour des clients de mon employeur Novinsoft et je me rends à pied à la place d'Armes où on va souper. À Trujillo il y a plus de taxis que d'autos. Une fois arrivés, on y voit une grande place célébrant une révolution relativement récente contre l'exploitation des travailleurs par les entreprises agricoles.


photo : Michel Lebel

On a rendez-vous à 18 hres pour le souper organisé par Christian. Petit restaurant (riz, poulet) semblant strict (interdit d'apporter nourriture et boisson) mais c'est sans compter avec Christian qui a sûrement discuté avec le restaurateur. Deux minutes plus tard il arrive avec des bières, du vin et du rhum et devient barman improvisé sous le regard approbatif des employés et médusés de nous-autres. Jamais vu une affaire pareille, je m'imaginais dans un restaurant montréalais, comment il fait on ne le sait pas, rien d'interdit au Pérou, qu'il dit!


photo : Michel Lebel

Plus tard il retontit avec 2 grands gâteaux (arrosés du rhum qui reste) qu'il a trouvé, on imagine, dans une pâtisserie voisine. Un gars qui aime faire plaisir!

On revient ensuite en taxi. Attente de 2 secondes pour en obtenir un. Puis on apprend que ceux qui sont partis à pied sont revenus en panier à salade car ils se sont perdus et des policiers les ont gentiment reconduits à 7 dans la boîte. Et ils n'ont même pas pris de photos! Toute une aventure que cette journée du 25 mai.


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