La première année d'un périple de 6 ans - Jour 24 : Dolgellau - Ironbridge, 115 km

Michel Lebel

Avec un peu de Myoflex, ça permet de masser les jambes. Tout est donc bien beau et vous savez pas quoi, on va avoir le soleil aujoud'hui. J'en profite pour changer mon miroir de côté, pour pouvoir voir les voitures arriver c'est mieux de regarder à droite ! Je m'habitue aux carrefours giratoires, la priorité est à droite.

Mais horreur, mon GPS indique 0% de pile, donc pas de GPS aujourd'hui. En plus je pars le dernier, comme ça m'arrive souvent. Heureusement le parcours n'est pas en ville. Je monte donc le premier col. En haut du col je devrais être à 9 km du départ mais, autre horreur, mon odomètre ne fonctionne pas non plus. Je découvre enfin qu'hier, après avoir sorti le vélo du camion, j'ai remis la roue avant du mauvais côté. Problème d'odomètre réglé. Je suis donc bien content quand je rejoint le premier cycliste me confirmant que je suis sur la bonne voie. C'est donc toute la journée que je n'aurai pas de GPS et je m'aperçoit que le road book papier est bien fait. En plus ce matin en partant, sans y penser, je commence à rouler du côté droit de la route, comme au Québec. C'est arrivé à plusieurs d'ailleurs.


photo : Michel Lebel

On a de beaux paysages, on longe la Manche et l'herbe est aussi verte.

On arrive à Shewksberry. On nous avait dit que passé le pays de Galles, on va voir les contrées de gens illustres. Ici c'est la ville de naissance de Charles Darwin, le père de la théorie de l'évolution.


photo : Michel Lebel

On arrive à notre hébergement et comme il est 15h45 je me trouve un bel endroit pour m'installer, un salon de thé, je me prends un bon dessert et je téléphone pour l'appel-conférence de mon employeur. Autre horreur, mon cell est mort. La cause est donc que tout mon matériel ne s'est pas chargé durant la nuit. Le vélo aujourd'hui est vraiment trop techno. J'apprendrai plus tard que de toute façon je m'étais trompé d'heure pour l'appel, il y a 5 heures de décalage avec le Québec, et non pas 6 comme en France.

De retour à l'hôtel je prend mon linge sale et je saute dans un taxi pour la buanderie. Ce n'est pas juste un défi sportif de rouler 28 jours consécutifs, je n'ai pas 28 cuissards, faut bien laver. Tiens cette fois le chauffeur n'est pas un indien mais un sri-lankais. Je reviens à temps pour le dîner à 20h00, les Français ont gardé leurs heures de repas tard et ça me convient..


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