La première année d'un périple de 6 ans - Jour 23 : Dublin - Holylead - Dolgellau, 15 km en bateau, puis 125 km

Michel Lebel

Une longue journée. Hier, quand je suis revenu de ma tournée des pubs irlandais, j'ai senti Jacky stressé par cette journée. En passant, les gens de l'organisation sont des bénévoles. Jacky, comme les 5 autres, est un bénévole et il agit aussi professionnellement qu'il le peut, avec toute une responsabilité.

À preuve, le bateau ce matin est à 7h30. On doit partir à 6h00, faire 15 km en vélo à la noirceur, et évidemment à la pluie, avec 3 camions, une multitude de carrefours giratoires et des feux de circulation; faut pas se perdre. Paraît-il que Jacky a répété l'opération la veille, avec des GPS et tout le tralala ! Tout le monde était prêt, frontale et lumière arrière, et tout s'est bien passé, à part une crevaison.

En passant, on prend 7 bateaux pour ce tour! Les ferrys ressemblent à des bateaux de croisière avec une dizaine de ponts. Ça doit coûter cher !


photo : Michel Lebel

Comme il faut bien que quelque chose arrive, la traversée prévue de 2h00 a durée 3h30, ce qui a permis un repos supplémentaire. Mais nous sommes partis de l'autre côté vers 13h00, après les procédures d'usage, pour faire 125 km avec 1500 m dénivelé. À l'arrivée à Holyhead, en Angleterre, le traversier a nolisé un autobus pour nous amener, avec notre vélo.

Je dis en Angleterre, mais pas tout à fait, plutôt dans le pays de Galles. Je vous avais dit que les gaélique se parle en Nouvelle-Écosse, en Irlande et en Ecosse et peut-être au pays de Galles. Eh bien c'est très vrai, les noms des villes sont illisibles et tout est traduit.

Lors des coupes du monde de rugby, le pays de Galles (une force internationale en rugby) a une représentation spécifique (pas pour les Olympiques cependant). Imaginez que le Québec ait son équipe de hockey pour la Coupe du monde, ce serait cool.

On roule donc en se faisant un peu presser. Joli pont.


photo : Michel Lebel

Petit village du pays de Galles avec la gazon vert, il pleut moins ici paraît-il, mais quand-même!


photo : Michel Lebel

Prendre des photos, ne pas regarder ma vitesse, a un prix. Je me suis retrouvé dernier et, malgré un vent de dos, j'ai réalisé qu'il était tard et j'ai alors enclenché la "plaque " (le gros plateau, en français de France, rien n'est pareil avec les Français !).

Mais l’organisation avait eu l'idée de passer dans une village avec une descente vertigineuse, que j'ai décidé de faire à pied, Ce qui fait que quand Jacky m'a vu, à 5 km de l'arrivée, il a vu une bombe passer... Mais il était trop tard, j'ai dû embarquer dans le camion, honte suprême ! Et me faire dire : tiens, Michel dans le camion, c'est nouveau ça ! J'ai écouté le jugement du boss, (jugement en qui j'ai bien confiance), qui m'a dit que c'était mieux ainsi. On a finalement bien ri.

Donc étape longue. avec peu de sommeil. On verra demain.


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