Charlottetown - New Glasgow, 118 km

Michel Lebel

6 septembre 2018

Je suis de retour, n'ayant pas eu d'accès à mon ordinateur pendant quelques jours, je vous expliquerai.

Encore une fois superbe journée au plan de la température. Nous décidons de prendre le traversier de 15h00 à Woods Island qui nous amènera en Nouvelle- Écosse. L'hôtel nous offre de réserver, mais on ne sait jamais ce qui peut arriver donc on refuse, et on nous dit que somme toute la réservation ne sauve que la ligne d'attente.

Comme d'habitude, je pars en dernier avec l'idée de rattraper Luc plus loin. La veille on avait tracé le chemin qui nous amenait dans Charlottetown au musée de la Confédération qui était supposément ouvert malgré que c'est le jour de la Fête du Travail. Rendus sur place, musée fermé, depuis 3 ans, pour des rénovations qu'on nous a dit. Long pour des rénos !

L'histoire retiendra que le berceau de la confédération c'est ici mais le tout a été formellement fait à Québec un an plus tard et sir John McDonald était apparemment très anti-francophone. Mais ça n'a pas marché car on eu la revanche des berceaux. Merci à nos curés du temps, il fallait faire des bébés.


photo : Michel Lebel

Petite rue piétonnière fort agréable de Charlottetown où on peut discuter avec Mr Macdonald, en anglais seulement, évidemment.


photo : Michel Lebel

La maison de Lucy Maud Montgomery, auteur du livre Anne… la maison aux pignons verts, est située sur l'Île-du-Prince-Édouard, près de Cavendish, où il y a toujours des tonnes de Japonais. Au Japon on dit que c'est la chose à voir au Canada, paraît-il.. (Ce roman est toujours un succès de librairie au Japon, car obligatoire dans un cours qui porte sur la littérature étrangère). Trop loin pour nous, et Gilles ne veut pas voir de Japonais.

Puis autre catastrophe, le pneu de Luc, qui roule bien au devant de moi, n'a pas tenu malgré le duck-tape. Même un groupe de cyclistes passé par là n'y peut rien. On est lundi, Fête du Travail, rien d'ouvert. En fouillant sur l'Internet on trouve un magasin à Pictou/New Glasgow. Pratique d'avoir une auto, ! Gilles va chercher Luc mais avec tout ce temps perdu ça va être serré pour moi d'arriver pour le bateau de 15h00. Donc pas d'autres photos car j'ai dû enclencher le turbo pour me rendre, avec un vent de face.

J'avais déjà roulé ce trajet à 20 ans (oui oui, je m'en souviens encore, pas aussi Alzeimer que ça) mais je ne me souvenais pas que c'était si côteux.

Je réponds à un appel de Luc, à qui je dis que je prendrai le prochain traversier seul si je n'arrive pas pour 15h00 et de ne pas m'attendre. Il comprend plutôt que je lui demande de m'attendre. Alors que j'arrive tout fumant dans les temps, les réservations pas prises, on nous dit de faire la file et qu'on aurait dû réserver de l'hôtel ! ! ! On est à 4 autos de pouvoir embarquer. On va devoir attendre le prochain, à 16h45, pour une traversée d'une heure et demie. On passe même juste pour le suivant.

Comme le coût de la navette du pont de la Confédération est payé à la sortie de l'île et qu'on a attaché les 2 vélos sur l'auto, on n'a finalement pas payé lea navette. C'est donc à 18h30 qu'on arrive en Nouvelle-Écosse pour rouler les 20 km restant. Décidément, moi qui pensait me reposer sur l'ÎPE, île reposante à tous égards si vous y êtes déjà allé, ça n'a pas été reposant du tout !

Des cormorans nous attendent à la sortie du bateau et il ne faut pas oublier la photo de circonstance en entrant dans notre 9e province !


photo : Michel Lebel


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