Petit Rocher - Miramichi, 115 km

Michel Lebel

1er septembre 2018

Une petite journée nous attend. Magnifique petit-déjeuner à l'auberge d'Anjou tenue par des Français, dont un pâtissier. Pour cette raison nous partons plus tard que prévu. On roule sur la route 134, magnifique petite route qui longe le littoral.

Puis on s'arrête à Beresford à une cantine typique qui offre des homards. Le gars était prêt à me les emballer dans une boîte mais on n'a pas de pinces, Gilles est loin avec l'auto. Ça m'a tenté, on est dans la région du homard mais il y'aura d'autres occasions, plus bas vers Shédiac ou à l'Île-du-Prince-Edouard.


photo : Michel Lebel

Finalement Bathurst, seule ville anglaise entourée de villages francophones. En Acadie tout se passe en français, même les panneaux sont unilingues français et l'accent des gens est superbe, j'aime les entendre parler. Je me rappelle que dans les tours cyclos en France c'était la même chose, ils aiment l'accent québécois juste à nous entendre parler. Vous remarquerez tout est peint en bleu blanc rouge les couleurs de l'Acadie.


photo : Michel Lebel

Puis après Bathurst et un bout de la 134 jusqu'à Allardville, vint la tempête. Pas une tempête de pluie, il fait toujours beau, une tempête de camions comme on a eu sur la 17 en Ontario. Enfin presque.

À Allardville la 134 se termine et en suivant l'itinéraire de Vélo Québec on doit prendre le route 8. C'est une route interprovinciale qui relie les grandes villes, comme toutes celles ayant un no. sous 20. Il y a bien une alternative mais c'est un détour de 100 km qui fait que notre réservation à Miramichi, basée sur l'itinéraire de VQ, ne tiendrait plus.

De tout sur cette route, pas d'accotement ou presque pas, des camions comme sur la 17, des dépassements en sens inverse qui nous arrivent en plein face, deux voies seulement comme sur la 17, puis, presque pire, si on veut se lancer dans l'accotement on a une méchante pente à descendre en plusieurs endroits avec de bonnes chances de chuter. Ce n'est pas une route pour faire du vélo.


photo : Michel Lebel

Je ne peux pas comprendre que Vélo Québec nous fasse passer par là. Après 45 km j'en ai marre mais j'arrive à Miramichi. Pour finir le plat, on doit traverser ce pont d'autoroute de 2 km qui n'a aucune infrastructure vélo, sauf un petit trottoir qu'on fait à pied, et là les camions de l'interprovincial passent à 100 km/heure. Aucun sens qu'on prenne ce pont.


photo : Michel Lebel

Passé ce pont on a ensuite 13 km à parcourir pour se rendre à un magnifique B&B. Mais pour s'y rendre je me suis perdu dans les dédales des constructions (oui des cones oranges importés du Québec) et je me suis retrouvé sur une route de tracteur qui m'a fait penser à une route empruntée avec Catherine à Peterborough.


photo : Michel Lebel

Nous allons ensuite manger en ville. Disposer d'une auto a bien des avantages. N'empêche que ce beau début de journée a été gâché par une route dangereuse. J'ai bien hâte de voir ce que Vélo Québec va dire.


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