Jour 72, 10 avril : Cahuita - Cahuita

Michel Lebel

Aujourd'hui pas de vélo, repos. Finalement j'ai décidé, comme plusieurs, de ne pas aller visiter le village de BriBri qu'on pense être un attrape-touriste et dont les principales visites (cacao et village) seront reprises au Panama.

Par contre la chose à faire ici est de visiter un parc national car la faune et la flore de ce pays sont immanquables. Le hic c'est qu'il faut partir à 7h00. Mais comme mon horloge interne me réveille à 5h15 je serai de toute façon réveillé. Donc nous partons effectivement à 7h00, plus de la moitié du groupe y va. Comme le coût du guide est de 25$US pour 20 personnes, non négociable, le groupe décide d'y aller sans guide et de toute façon nous avons un naturaliste parmi les participants. Je suis bien déçu. Mais finalement la suite a démontré que c'était peut-être mieux ainsi.

Nous avons marché entre 10 et 15 kms durant 5 heures. Toujours arrêté à tenter de prendre des photos, donc on pu prendre notre temps. Nous avons vu vu des singes hurleurs, des singes paresseux, des singes capucins (3 des 4 espèces existantes au Costa-Rica) une fourmilière, une vipère venimeuse, des quantités d'araignées, quelques sortes de serpents, des hérons, des basilics, etc... et on s'est baigné dans la mer.


photo : Michel Lebel

On nous a amené en autobus et ça nous a amené à marcher jusqu'au village de Cahuita. Effectivement c'est reconnu mondialement que le Costa-Rica possède une diversité de faune et flore magnifique. Insecticide recommandé car il y a des risques de dengue, nous dit-on. Les plantes sont gigantesques et tout pousse ici. A voir.

Le village de Cahuita est sympathique et c'est là qu'on a lunché. Un excellent restaurant, sauf que comme nous sommes arrivés à 20, on a attendu longtemps. On s'est ensuite promené dans le village et nous avons décidé de prendre l'autobus au lieu du taxi pour revenir. L'autobus était un confortable coach, tous les passagers sont des locaux espagnols mais le chauffeur a accepté de nous aviser quand descendre. Ce qui a été une surprise est que le billet a coûté 715 colons, soit moins de 1.50$ US. Donc j'imagine largement subventionné.

Au moment de descendre, certains ont décidé de continuer 2 kms pour aller à l'autre village Puerto Viejo. Toute une atmosphère, beaucoup d'infrastructures pour touristes, hôtels et restaurants mais aucune chaîne et le tout dans un cadre enchanteur. Un endroit où revenir, mais pas en vélo.

J'ai rencontré Alain dans le village et nous avons décidé d'aller prendre un pot (apéro, en français) et une pointe de pizza. Ça faisait longtemps que j'y pensais car je suis un peu tanné du riz et des fèves. En plus elle était très bonne. J'ai même pensé souper là.


photo : Michel Lebel

Je suis revenu à pied avec Alain, à la noirceur, pour le souper à 19h30, mais à l'arrivée il y avait un autre pot. Tout le monde m'a bien accueilli, on pensait que j'étais resté à souper là-bas, on m'a offert ce qui restait de gin.

Un peu comme dans le tour international FFCT, je ne passe pas inaperçu à titre de québécois francophone, je joue le jeu, mais je ne participe jamais aux polémiques, tout comme Jean-Jacques. Je vois cela comme un analyste qui analyse une micro-société et qui ne veut pas, à titre d'analyste, entacher l'analyse !

Une question qu'on ma posée concernant les développements. Le développement est 48/38/28 pour les plateaux et de 11/13/15/18/21/24/28/32 pour les pignons. Donc avec 28 en avant et 32 en arrière, c'est selon moi largement suffisant pour monter n'importe quoi.


Note du webmestre :
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. Tous les récits de Michel sur sa traversée de l’Amérique Centrale en 93 jours de vélo


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