Jour 5 - 2 février - Huatalco - Astata

Michel Lebel

Petit déjeuner à l'hôtel et en même temps on reçoit le linge qu'on a envoyé laver et plier. On part donc avec les forces de police (des fois c'est la police de l'état, des fois la police de la ville). Mais ce sont des policiers bon-enfants, comme vous le voyez sur la photo.


photo : Michel Lebel

On va visiter un site archéologique, pas de guide cette fois mais on peut lire les pancartes en anglais. Puis on repart il fait 35°C (on est au niveau de la mer), et nous roulons sur des belles routes d'asphalte.


photo : Michel Lebel

Voyez ci-haut la méthode de traçage de lignes. Probablement que le premier critère de sélection du traceur est d'être un bon marathonien pouvant courir dans la chaleur.

On arrête ensuite pour le lunch (melon d'eau, plat à base de haricots comme toujours), et je prends une boisson aux pommes qui ressemble finalement à du Red-Bull à la manzana (pommes). Devant je trouve un magasin qui vend des effets pharmaceutiques et j'ai un mal fou à demander du baume à lèvres (ils me montrent du dentifrice) avant de trouver que c'est labio, le bon mot. Je ne suis pas seul à avoir les lèvres sèches. Tout est en espagnol ici, autant l'écrit que le parler.

Donc on continue et je ne sais pas si c'est le breuvage mais sous la chaleur j'enfile un bon rythme et je me retrouve derrière la voiture de police et je file bien, 32-34 km/h sur le plat avec un vélo de montagne, pas pire. Je fais une première crevaison, des pneus super tendres - je vais changer ces pneus à un moment donné, ça n'a pas de sens.

À l'arrivée, la petite ville d'Astata vient nous rejoindre et on se rend en fanfare et à pied sur le promontoire de la ville pour une danse. J'apprends une danse où les gars doivent avoir les mains derrière le dos et tourner autour de la dame, qui est en robe d'époque. Un moment donné on voit arriver une espèce de taureau, dans une cage et finalement il ne se passe rien, on s'en va. Michel Cabard dit qu'il ne sait jamais d'avance ce qui sera fait, mais dans ce cas-ci on dirait que ça a fait long feu, pas de discours.


photo : Michel Lebel

Le logement est spartiate, pas d'air climatisé mais le souper est bon, des grandes pâtes chaudes comme Guillaume aime bien, et on en a à tous les jours !

Distance parcourue : 70 km / cumulé : 364 km
Dénivelé positif : 900 m / cumulé : 4625 m


Note du webmestre :
. À lire également : À la rencontre du Mexique authentique, par André Lenoble
. la page facebook Mexique - Amérique Centrale à vélo 2017 de la Fédération française de cyclotourisme.

. Tous les récits de Michel sur sa traversée de l’Amérique Centrale en 93 jours de vélo


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