L'étape 8 du Tour cyclotouriste international en France

Michel Lebel

Cette étape fut excellente, d'abord par la plus petite distance, 135 kms, et par son panorama. St-Affrique est dans le fond d'un bol et quand on part de là ça ne peut que monter, ce qui arriva à partir de l'hôtel. Donc montée par St-Jean d'Alcapes, Tournemire, Viala et descente infernale jusqu'à Nant, puis remontée juste après St-Jean du Bruel au km 57.

Ce que je ne savais pas est que cette remontée était de 45 kms jusqu'au mont Agoual. J'ai 2 bidons (les 2 avec du Cytomax), en principe je passe un bidon le matin et un en pm, là j'ai passé presque les 2 bidons et en général ça me donne l'énergie qu'il faut sans pousser fort pour me rendre relativement confortable. En passant, ce matin au déjeuner, pas de bandage, juste la crème appliquée sur mon tendon et mes jambières que je mets sur la jambe gauche. En principe dans les étapes de plaines (dans 3 jours) je vais tout enlever. Ça tire un peu sur le tendon mais ça va.

Du mont Aigoual, c'est le plus haut sommet du tour, on a une vue sur la Méditerranée, les Alpes et les Pyrenées par temps très clair. On est à 1567 m. Magnifique, et on est resté un bon moment. On a donc quitté les Pyrénées et arrivons dans le Massif central. Je monte bien, et comme je pars un peu tard je rattrape et dépasse en montée. Çà agace probablement certains qui ont l'expérience des cols, moi pas. En redescendant, nous arrêtons à la stèle du coureur français M. Rivière qui est décédé dans la descente dans le Tour de France des pros en 1960.

En passant, les repas du midi sont toujours spéciaux et plus de cuisine française que vélo (boeuf bourguignon, patates, salade, pain, vin, feuilleté au RoqueFort et dessert). Je trouve une épicerie et me prend du coca Coke. Jamais vu de RedBull, mais le Coke fait le travail. Arrivé à Florac autour de 17h30, réception à la mairie avec du kir et des jus et du pain. Jamais mangé autant de pain. Douche, sieste, souper, petite marche en ville.


Réception avec le maire, en haut de l'Egoua, avec 3 amis.

Lucie et Marie-Claude : J'ai expérimenté les manchettes et j'adore cela, je vous recommande d'avoir ça pour les Pyrennées. Tu peux les baisser au besoin et les remettre pour descendre les cols. Bon pour les bras et les jambes. Aussi, dans les cols, ne jamais dépasser la ligne pointillée du milieu. Dans les courbes les autos arrivent vite et c'est pas large mais le bitume est parfait.

Julie: Pour le CabotTrail je recommande absolument un compact ou un 3 plateaux et une 28 dents n'est pas suffisant en arrière; vois si tu peux avoir une 30.

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