David Veilleux : « Je n'ai pas l'habitude de courir à 2°C »

« Pour débuter la saison des courses belges, nous avons eu droit à une température nordique. En effet, une vague de froid balaie l'Europe et le mercure à atteint seulement 2 degrés en après-midi. Malgré que je viennes du froid, je n'ai pas l'habitude de courir avec une température aussi basse et je ne peux pas dire que cela me laisse indifférent. Une chance que j'avais des vêtements Garneau pour me tenir au chaud.

Même si c'est la première course du Nord de la Belgique, le parcours est très exigeant avec quelques secteurs pavés et plusieurs Monts. Le premier secteur se situait après seulement 57km de course, mais l'endroit qui était le plus important était situé au kilomètre 139 avec l'ascension du Kruisberg. Nous enchaînions par la suite plusieurs Monts étroits et il était primordial d'être bien placé.

L'échappée du jour est partie après une vingtaine de kilomètres de course et mon coéquipier Jérome Cousin était de ce groupe. Pour ma part, le début de course a été un peu pénible puisque très rapidement j'ai eu les mains complètement glacées. Pendant un instant j'ai cru que je ne pourrais faire toute la course, mais finalement j'ai réussi à me réchauffer et j'ai été correct pour le restant de la course.

J'ai réussi à être bien placé au pied du Kruisberg. Par la suite, les coureurs frottaient énormément et je ne suis pas arrivé à conserver ma place. J'ai donc monté les Monts suivants à l'arrière du peloton et j'ai souvent dû boucher des écarts qui se formaient devant moi. Les jambes étaient quand même bonnes puisque j'étais toujours capable de revenir.

À moins de 50 kilomètres de l'arrivée, mon équipe et moi avons manqué un groupe d'environ 30 coureurs. La situation n'était vraiment pas bonne alors j'ai dû rouler avec mes coéquipiers pour qu'on revienne sur ce groupe. Nous avons bien travaillé puisque nous l'avons rejoint, mais entre-temps un autre groupe de 10 coureurs est parti et c'était le bon. Nous n'avions encore personne devant, mais l'écart était trop grand pour espérer le ramener. Plusieurs équipes étaient satisfaites de la situation et le peloton les a laissé filer. J'ai donc rallié l'arrivée dans le peloton.

Les jambes étaient bonnes, mais c'est un peu dur d'évaluer les sensations quand il fait aussi froid. Je m'en tirais bien dans les Monts, mais mon placement ma grandement nuit durant la course. Pour les prochaines courses, j'attends des nouvelles de mon équipe concernant la sélection des coureurs pour Paris-Nice. Si je ne le fais pas, je vais prendre part aux 3 jours des Flandres Occidentales la fin de semaine prochaine. »


Page mise en ligne par

Consultez notre ENCYCLOPÉDIE sportive

nouvelles achat & entretien rouler au Québec hors Québec sécurité course cyclos montagne industrie quoi d´autre ?