La lutte contre le dopage reçoit un solide coup de pouce financier

OTTAWA, 5 novembre 2013 - Aujourd'hui, en réponse à la demande d'un environnement sportif propre formulée par les athlètes canadiens, le gouvernement du Canada, le Comité olympique canadien (COC) et le Comité paralympique canadien (CPC) ont annoncé qu'ils feront une contribution de près d'un million de dollars au Centre canadien pour l'éthique dans le sport (CCES).

Dans le cadre de cette annonce, le CCES, qui gère le Programme canadien antidopage (PCA), a présenté son nouveau plan et lancé une ligne anonyme de signalement de dopage (1-800-710-CCES). L'annonce a été faite au cours d'une conférence de presse à laquelle assistaient des athlètes et des représentants de fédérations nationales de sport.

« La nouvelle d'aujourd'hui nous aidera à mettre davantage l'accent sur la recherche de renseignements et les enquêtes afin d'avoir une longueur d'avance sur les stratégies de dopage perfectionnées et de développer les programmes de localisation et de passeport biologique de l'athlète », a commenté Paul Melia, président-directeur général du CCES. « Grâce à la recherche accrue de renseignements, nous administrerons les contrôles aux athlètes appropriés, au bon endroit et au bon moment. C'est une immense victoire pour le sport équitable et propre. »

« Notre gouvernement tient à éliminer le dopage dans le sport et à faire en sorte que nos athlètes puissent prendre part à la compétition de façon sécuritaire et équitable », a précisé l'honorable Bal Gosal, ministre d'État (Sports). « Ce financement accru de notre gouvernement et de nos partenaires améliorera le programme antidopage du Canada en multipliant les ressources qu'il consacre aux contrôles et aux enquêtes. »

« L'équité, le jeu propre et l'intégrité doivent devenir des préalables en compétition internationale », a déclaré Marcel Aubut, président, Comité olympique canadien. « Concourir contre les meilleurs au monde de façon juste est l'essence même du sport. Aujourd'hui, nous avons fait un pas dans la bonne direction. »

Les fonds additionnels signifient que le CCES pourra mettre en place une approche beaucoup plus exhaustive de la lutte contre le dopage au Canada et s'assurer de contrôler les athlètes olympiques et paralympiques durant les quatre mois précédant les Jeux olympiques et paralympiques d'hiver de Sotchi.

« L'engagement du Canada à l'égard de Jeux propres est exemplaire et le lancement de cette ligne de signalement donnera un nouvel élan aux efforts de lutte contre le dopage », a déclaré Gaétan Tardif, président du Comité paralympique canadien. « Nous applaudissons cette initiative et le travail essentiel du Programme canadien antidopage. »

La ligne de signalement de dopage, un mécanisme utilisé par d'autres organisations nationales antidopage, est une réponse directe à la recherche sur l'opinion publique commandée par le CCES et qui a confirmé que les Canadiens et les athlètes voulaient un sport propre, sans égard à la discipline.

« Il est essentiel de fournir un outil sécuritaire aux athlètes pour leur permettre de communiquer et de partager de l'information et leurs inquiétudes de façon confidentielle », a affirmé Jasmine Northcott, directrice générale, AthlètesCAN. « L'annonce de la mise en place de cette ligne de signalement de dopage est une bonne nouvelle et un jalon dans la lutte antidopage en mettant à la portée des athlètes un mécanisme visant à offrir des chances égales à tous sur le terrain de jeu. »

« L'un des moyens les plus efficaces de recueillir des renseignements sur le dopage est d'obtenir de l'information directement des athlètes. Nous savons que les athlètes ont besoin de se sentir en confiance et à l'aise lorsqu'ils partagent des renseignements délicats. C'est pour cela qu'il est tellement important de fournir une ligne de signalement anonyme afin d'accroître et d'améliorer le dialogue avec les athlètes », a jouté M. Melia.


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