15 décembre 2009

L’espoir en bandoulière

Un successeur à Myriam Bédard entre en scène.

Daniel Chrétien

Jean-Philippe Le Guellec ne s'en cache pas. Si, ado, il a été attiré par le biathlon, c'était pour une seule raison : pouvoir tirer à la carabine. La suite prouve qu'il a été bien inspiré. L'homme de 24 ans se classe aujourd'hui parmi les 10 meilleurs biathlètes de la planète.

Voilà qui le place en bonne position pour monter sur son premier podium olympique à Vancouver. « Une fois dans le top 10, tout est possible, parce que le biathlon est une discipline où il y a beaucoup de revirements », explique le jeune sportif de Québec. Chaque cible ratée, dans les épreuves de tir, signifie l'ajout d'une minute à son chrono ou une pénalité de 150 m à parcourir en ski. Cela peut chambarder le classement à l'arrivée.

Champion du monde en 2004 - catégorie Benjamin (19 ans et moins) -, Le Guellec a terminé 48e aux Jeux de Turin. « J'y étais pour l'expérience », précise-t-il. Depuis 2006, il estime qu'il a plus d'endurance et de maturité physique. Il est en pleine ascension. « J'ai poussé l'entraînement à fond, dit-il. Physiologiquement, je ne suis plus le même homme... »

Biathlon
La compétition comprend cinq épreuves jumelant le tir et le ski de fond : l'individuelle, le sprint, la poursuite, le relais et le départ en groupe. Les concurrents doivent prendre part aux cinq épreuves. Pour chacune, des points sont accordés aux 30 premiers athlètes à franchir la ligne d'arrivée. Le biathlète qui en accumule le plus remporte la médaille d'or.


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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