Un cabinet d’avocats de Québec intente une réclamation en justice de près de 27 000 $ à Myriam Bédard et à son conjoint, Nima Mazhari, pour honoraires impayés.
Éric Thibault
La firme Heenan Blaikie Aubut vient de s’adresser à la Cour du Québec, chambre civile, afin que le couple lui paie des services professionnels s’élevant à 26 625 $ que ses avocats lui ont rendus relativement à un litige qui opposait les défendeurs à un Lévisien quant à l’achat d’une propriété et à des travaux de rénovation.
Dans cette affaire, la cour avait condamné le couple Bédard-Mazhari à verser 8438 $ à Claude Tremblay, à l’été 2006. Ce dernier alléguait qu’en vertu d’une entente intervenue entre les parties, il devait acheter une maison appartenant à l’ex-biathlète et à l’artiste montréalais, rue Saint-Laurent, à Lévis, pour 167 000 $.
Toutefois, dans le but de faire réduire le prix de vente, il devait terminer des travaux entrepris par Nima Mazhari dans une autre maison que la championne olympique et lui possédaient sur la côte du Passage. Le couple a cependant fait valoir que les travaux n’étaient pas adéquats et avaient été terminés en retard, lui faisant perdre des revenus de location. La transaction a avorté et les deux parties s’étaient poursuivies mutuellement devant les tribunaux.
En Cour d’appel
Par ailleurs, c’est la semaine prochaine, après avoir obtenu la remise de son dossier à quelques reprises, que Myriam Bédard doit revenir au palais de justice de Québec pour contester, devant la Cour d’appel, sa sentence relativement à l’enlèvement de sa fille en contradiction d’une ordonnance de garde. Elle avait amené l’enfant à Washington avec Nima Mazhari, entre octobre et décembre 2006, pour protester contre le «terrorisme bureaucratique canadien», privant ainsi le père, l’entraîneur de biathlon Jean Paquet, de ses droits d’accès.
En octobre dernier, le juge Jean-Claude Beaulieu, de la Cour supérieure, lui avait fait bénéficier d’une absolution conditionnelle au respect d’une probation de deux ans pendant lesquels elle ne pourra quitter le pays, ni posséder d’armes à feu. La femme originaire de Loretteville souhaite plutôt obtenir l’absolution inconditionnelle. La poursuite en appelle également de la peine, estimant que l’ex-biathlète mériterait une sentence d’emprisonnement à être purgée dans la communauté. Les parties feront valoir leurs arguments le 13 juin.
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