3 avril 2008

Doit-on interdire le cellulaire en ski aussi ?

Le cellulaire est partout.

Récemment dans une remontée à quatre passagers j’ai été exposé à une conversation plutôt animée et désagréable entre mon voisin et son interlocuteur. Pas vraiment ce que nous, les autres passagers, voulions entendre en cette belle journée de loisir.

On entend le cellulaire de plus en plus dans les stations de ski. Il sonne dans les files d’attente, dans les remontées et sur les pistes. On voit fréquemment un skieur s’arrêter sur une piste pour prendre un appel.

Nous savons qu’il est impoli de laisser sonner son cellulaire au restaurant, en réunion, à l’église, au golf, etc… Québec vient de modifier sa règlementation concernant l’utilisation des cellulaires en auto et semble même se diriger vers une interdiction totale en voiture à plus long terme.

Pour ma part je crois que l’on règlemente beaucoup trop de choses. Si les gens avaient plus de gros bon sens on ne se poserait pas ces questions là. Pourrait-on faire un meilleur usage de la boîte vocale ? Le téléphone cellulaire peut en effet nous permettre de profiter d’une bonne journée de ski même si on attend un appel important du « bureau ». Mais faut-il répondre avec empressement à tous les appels ? La génération cellulaire est devenue esclave du téléphone et, avec ces appareils accrochés à l’oreille (style Blue Tooth) du matin au soir, elle commence à ressembler aux Borgs de Star Trek, cette communauté interconnectée à un cerveau collectif central.

Sommes-nous si indispensables ? Laissons-nous n’importe qui nous envahir où qu’on soit, quoi qu’on fasse ? Ne serait-il pas mieux de laissez la boîte vocale prendre les appels lorsque vous skiez et de rappeler un peu plus tard, plus discrètement ?


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Guy Maguire, webmestre, info@veloptimum.net
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